Centre de développement des technologies avancées : Création de 17 produits innovants

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a mis en avant les 17 projets innovants réalisés par le Centre de développement des technologies avancées (CDTA). Des produits, dit-il, devraient répondre aux exigences du marché économique, à même de relever les défis sociétaux dans différents secteurs.

S’exprimant en marge de sa visite de travail et d’évaluation des recherches réalisées au CDTA, Kamel Baddari a salué les efforts des chercheurs, précisant que ces produits innovants revêtent une importance sur le plan économique, car ils viennent répondre aux besoins exprimés par les partenaires économiques dans différents domaines.

Les projets exposés, explique le ministre, «sont liés à l’innovation, aux exigences du marché, aux défis sociétaux et aux priorités industrielles permettant la modernisation de ce secteur économique en pleine dynamique secteur». Réalisés au cours de l’année écoulée, ces projets ont été réalisés, poursuit le premier responsable du secteur, «suite à un besoin exprimé par six partenaires économiques dans les domaines de l’énergie, de la santé, de la numérisation, de la robotique et des travaux publics.

Des réalisations à l’image d’une station expérimentale de production d’hydrogène par procédé optique et pompage solaire en amont, un banc d’essais des capteurs de monoxyde de carbone, un banc d’essais automatisé de composants électroniques. Après s’être entretenu avec les six partenaires qui ont affiché leur satisfaction, le ministre a déclaré : «Nous pouvons dire, ainsi, que nous avons atteint les objectifs assignés du secteur de l’enseignement supérieur et du gouvernement., à savoir développer des recherches scientifiques en rapport avec les besoins et les priorités socioéconomiques du marché, pouvant apporter une valeur ajoutée à l’économie nationale, et ce, dans le cadre d’une transition technologique bénéfique commercialisable.»

Présent lors de la visite, le directeur général de l’Office national de la météorologie, Brahim Ihadadene, a pour sa part affirmé que le partenariat conclu avec le CDTA, via le ministère de l’Enseignement supérieur, s’est avéré très avantageux, à même de permettre de réduire la facture de l’importation des capteurs, indispensables dans les 500 stations météorologiques que compte le pays.

Précisant à ce propos que «des prototypes de trois capteurs (humidité, température et vent) sont développés au niveau de la CDTA». D’autres accords de partenariat sont paraphés avec plusieurs universités pour «la réalisation de capteurs de pluviométrie, soitau centre de recherche de Constantine, alors que les volets informatique et data transmission sont légués aux à l’USTHB de Bab Ezzouar et l’Université de Sidi Bel-Abbès avec laquelle on est en négociation», révèle Ihaddaden. Soulignant l’avancement du projet, il espère avoir les premiers échantillons en juin prochain pour les mettre en essai.

Le ministre a effectué, par ailleurs, une visite d’inspection aux quatre plateformes du Centre, où il a reçu des explications sur les nouveaux outils utilisés dans cette unité de recherche. Mettant en avant la mobilisation des chercheurs, Baddari a appelé à une forte mobilisation des chercheurs pour accélérer la réalisation de l’innovation industrielle moderne.

Samira Azzegag

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