HCI : La finance islamique, un vecteur de développement économique

Les participants à la conférence nationale interactive sur « la finance islamique et son rôle dans le développement économique », organisée au complexe la Gazelle d’or dans la wilaya d’El Oued, ont appelé à l’exploitation de ce type de finance en tant que vecteur du développement économique.
Dans son allocution à l’ouverture d’une rencontre de sensibilisation, destinée aux opérateurs économiques, le président du Haut Conseil islamique (HCI), Bouabdallah Ghlamallah, a affirmé qu’une consultation juridique est assurée dans le domaine agricole à ceux qui désirent bénéficier de la finance islamique.
La finance islamique encourage la production, le commerce et l’exportation
Il est revenu, dans ce sens, sur l’importance de la finance islamique dans la réalisation d’un développement économique équilibré, à même d’encourager trois activités en relation directe avec l’investissement agricole, à savoir la production, la commercialisation et l’exportation.
M. Bouabdallah a mis en avant les avantages de la numérisation des transactions financières au niveau des banques, car constituant un mécanisme efficace de stabilité des marchés financiers et de régulation des opérations de vente-achat, de par sa contribution à l’éradication du marché
parallèle.
Stimuler la masse monétaire dormante
Le membre du HCI, Dr Saïd Bouizri a souligné que le système juridique algérien est en mesure d’encadrer le produit de la finance islamique et de stimuler la masse monétaire dormante. Revenant aux textes juridiques régissant le système de la finance islamique, l’intervenant a indiqué que chaque banque dispose d’une instance chargée de veiller au respect des critères religieux.
Organisée par le HCI, en coordination avec la Chambre d’agriculture de la wilaya d’El Oued, l’Université Echahid Hamma, la Conférence nationale interactive sur « la finance islamique et son rôle dans le développement économique » s’est tenue, dimanche avec la participation de plusieurs banques, en l’occurrence Al Salam Bank, Al Baraka et la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR).