Conclave de l’alliance présidentielle le 13 juillet

Un Conclave de l’alliance présidentielle le 13 juillet réunira des partis politiques pour soutenir la candidature de Abdelmadjid Tebboune à briguer un autre mandat.

L’instance de coordination de l’alliance des partis majoritaires pour l’Algérie, élargie aux experts, organisera, le 13 juillet prochain à Alger, une conférence nationale pour soutenir la candidature du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour un 2e mandat.

Le FLN, RND, El Moustaqbal alliés

L’annonce a été faite, mardi, par le secrétaire général du RND, Mustapha Yahi, lors d’une rencontre organisée au siège du parti ayant réuni des représentants du FLN et d’El Moustakbel autour d’une même table pour débattre des préparatifs de ce conclave. Yahi a précisé d’emblée que la conjoncture est particulière et qu’elle implique la consolidation des rangs. D’où l’organisation de cette réunion qui traduit, selon lui, «l’engagement des partis politiques à servir le peuple et la patrie».

Il a profité de l’occasion pour appeler les militants à s’inscrire dans le processus de l’élection présidentielle à travers un travail de proximité qui incite à faire de ce rendez-vous électoral crucial et déterminant pour la nation une grande réussite. Au sujet de l’absence du parti d’El Bina à ladite rencontre, le SG du RND s’est contenté de dire que son parti s’est engagé à exécuter les lois de la République et à s’aligner au côté de l’Etat et de ses institutions et le fait d’intégrer ce bloc politique traduit ce choix.

L’heure du bilan

Expliquant que quatre partis ont décidé de soutenir le chef de l’Etat depuis son investiture et chacun est libre de ses positions, faisant remarquer que la porte demeure ouverte à l’ensemble des acteurs politiques. Yahi a affirmé néanmoins qu’il est en contact permanent avec Bengrina et il demeure un partenaire de cette alliance partisane.

Par ailleurs, le SG du RND a tenu à préciser que son parti soutient le programme du président de la République depuis 2019 et il l’heure est propice pour faire un bilan de ce qui a été accompli pour arriver à une plateforme d’entente mutuelle. «Notre travail est partisan avant qu’il ne soit électoral»,a-t-il lancé,  projetant plus de clarté les prochains jours au sujet des candidatures à ce scrutin présidentiel. «Nous sommes des chefs de partis indépendants et nous soutenons les programmes et non les personnes», a-t-il souligné.

Cette alliance participera-t-elle à la collecte des signatures au profit du président de la République qu’elle a appelé précédemment à briguer un autre mandat ? Yahi a répondu par l’affirmative, rappelant que le choix de cette alliance a été justifié et vise notamment à permettre au chef de l’État de parachever son programme et en finir définitivement avec les réformes.

15.253 élus de l’alliance présidentielle

Pour montrer que la place qu’occupe cette alliance sur la scène politique, il a fait savoir que les trois partis sont représentés au niveau local par 15.253 élus. L’équivalent de 55,87% des élus à l’échelle nationale. Ajoutant que les trois formations renferment 74,14% de présidents des assemblées locales, 204 députés à l’APN et 84 sénateurs au Conseil de la nation.

Ces chiffres prouvent, selon lui, la force de cette alliance politique qui a décidé de prendre ses responsabilités en ce qui concerne la prochaine élection présidentielle au profit de l’intérêt suprême du pays. «Nous sommes convaincus que cette alliance des partis majoritaires constitue une force efficace et équilibrée et les résultats des précédentes élections confirment cet état de fait», a-t-il rappelé comme pour dire que le candidat choisi pour la prochaine élection présidentielle a un soutien fiable et avéré.

Aya Malak 

 

 

 

 

 

 

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