La sélection U21 de handball sans entraîneur

La sélection U21 de handball est sans entraîneur, à deux mois du Championnat d’Afrique.

 Si le sport à sept africain se développe d’un cycle olympique à un autre chez notamment les pays novices, la situation du handball national chez les sélections des jeunes catégories est loin d’être confortable. En effet, l’équipe nationale U21 garçons est sans entraîneur à deux mois du coup d’envoi du Championnat d’Afrique en Tunisie. Une échéance à grand enjeu, puisque la qualification au Mondial 2025 sera en jeu pour toutes les équipes participantes.

Hadj Hamdri est au Canada

Selon une source fédérale, le driver national Hadj Hamdri est actuellement au Canada. Son retour d’ici la compétition est quasi-impossible, vu qu’il s’est envolé vers ce pays pour s’y installer. Ce qui met déjà la fédération dans l’embarras, vu que ce sera difficile de convaincre un entraîneur de prendre en main une sélection à deux mois d’un défi continental.

Outre la question du poste vacant d’entraîneur national des U21, la sélection, ainsi que celle des U19 sont en mode veilleuse. Aucun stage n’a été annoncé jusqu’à présent, alors que plusieurs équipes africaines sont déjà à leur 8e regroupement. Avec le déficit sur les plans physique et technique des joueurs issus du championnat, les entraîneurs des deux sélections nationales auront du pain sur la planche. Aussi, le facteur temps va certainement leur faire défaut sans oublier la plus grosse difficulté, à savoir le choix des joueurs.

FAHB, silence radio 

Après la génération des Medahi and Co qui a pris part au dernier Mondial qui a eu lieu en 2023 en Allemagne et en Grèce, il sera compliqué de trouver des éléments perfectibles. Par ailleurs, c’est toujours le silence radio côté FAHB. Aucune démarche n’a été entreprise afin de permettre aux U19 et U21 de se replonger dans le travail. Dans un tel contexte d’incertitude on risque de faire revivre aux handballeurs de cette catégorie le même calvaire des joueuses de la sélection U20.

Engagées durant le dernier mondial à Skopje, les coéquipières de Berkani se sont déplacées avec un seul stage de dix jours et sans aucun match préparatoire. Le résultat était prévisible avec une 31e et avant-dernière place, et ce, en dépit des qualités intrinsèques de quelques joueuses. Aussi, ce fut impossible de faire le poids face aux meilleures équipes du mondial sans des phases de préparation complètes, dont une dizaine de matches de préparation.

AdelK.

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