Pas de doublure valable pour Khelifa Ghedbane

Pas de doublure valable pour Khelifa Ghedbane. Signataire du club allemand d’Erlangen, le gardien de but a été incontestablement le meilleur joueur face à la Guinée.

Malgré le fait d’être affecté moralement, il a été décisif dans ses arrêts. Ce qui a donné du tonus aux joueurs pour prendre le large et finir en force le match. Bien qu’il ait pu faire mieux lors du Mondial 2025 de handball, le portier formé par l’ancien entraîneur national des gardiens, Daoud Amar, reste actuellement un élément incontournable au sein de la sélection. D’ailleurs, son absence face à la Pologne a été fatale, puisque son remplaçant Yahia Zemmouchi n’a pas été à la hauteur.

Zemmouchi à l’épreuve 

Pourtant, l’actuel gardien du HBC El Biar a été à son tour décisif lors du dernier Championnat d’Afrique. Face à cette situation, il est temps de penser à trouver au moins une doublure valable pour Ghedbane, qui bouclera cette année ses 28 ans. Pour ce qui est des choix, il y a des noms sur lesquels le sélectionneur national pourra compter en prévision des prochaines échéances. On cite à titre d’exemple Salim Mezaza, qui a rejoint le club espagnol de Division 1 Ciudad de Logroño. L’international U21 a depuis progressé, notamment sur les tirs depuis les 9 mètres. Mais, il doit encore travailler et gagner en expérience pour être prêt à remplacer Ghedbane en cas d’imprévu. Le gardien Andreas Hofmann, qui figure dans la liste élargie et évolue au club français de Livry-Gargan, mérite aussi d’avoir sa chance en sélection après le Championnat du monde. À 23 ans, il peut faire partie d’un projet visant à préparer une nouvelle génération de gardiens pour épauler Ghedbane.

Cependant, cette opération ne sera pas efficace sans la présence d’un entraîneur des gardiens de but. Ce poste est d’une grande importance pour assurer le travail spécifique aux gardiens. Sans coach des portiers, Ghedbane ainsi que Zemmouchi se sont contentés de faire des séances sans qu’il y ait un coach pour les faire trava un coach pour les faire travailler davantage. D’ailleurs, la différence a été ressentie face au Danemark, à l’Italie et à la Tunisie. Leurs fédérations respectives n’ont pas lésiné sur les moyens pour nommer des experts dans un poste qui, dans le handball moderne, a son importance.

A.K.

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