RSF réclame des sanctions pour les crimes de l’armée sioniste

L’association Reporters sans Frontières (RSF) réclame «l’ouverture des frontières» et «des sanctions pour les crimes commis par l’armée (sioniste)» à Ghaza.
L’appel de RSF survient suite à l’annonce, mercredi soir, d’un accord sur un cessez-le-feu entre le mouvement de la résistance palestinienne et l’entité sioniste.
«En un an et trois mois (d’agression sioniste) à Ghaza, l’armée sioniste a tué plus de 150 journalistes palestiniens dont au moins 41 dans l’exercice de leurs fonctions», dénonce le directeur général de RSF, da,s un communiqué.
«Le cessez-le-feu conclu le 15 janvier (…) doit permettre d’ouvrir l’accès du territoire aux journalistes», estime-t-il.
Cet accord «interrompt plus de quinze mois (d’agression sioniste) qui ont fait de la Palestine le territoire le plus dangereux au monde pour les journalistes», poursuit ce responsable.
«Après l’accord de cessez-le-feu, le travail des reporters locaux et internationaux est plus crucial que jamais. Il accompagnera celui de la justice. Pour cela, les journalistes internationaux doivent au plus vite accéder de manière indépendante au territoire assiégé», insiste-t-il.
RSF réitère son appel «d’autoriser d’urgence l’hospitalisation du journaliste d’Al Jazeera Fadi al Wahidi hors de la bande de Ghaza».