L’occupation sioniste réalise une nouvelle colonie

L’occupation sioniste réalise une nouvelle colonie à Beit Laham, dans la zone située entre les villes de Hosan et de Khadr en Cisjordanie occupée.

Dans un communiqué relayé mardi par l’agence de presse palestinienne Wafa,  citant le chef de la Commission de résistance au mur et à la colonisation, Mouayad Sha’aban, explique que cette colonie a été approuvée en réponse à la vague de reconnaissances de l’État de Palestine en juin 2024. Il ajoute que  conformément à la décision de création de cette colonie, l’entité sioniste a pris la décision d’allouer un total de 120 dunums au profit de la nouvelle colonie, puis  600 autres dunums de Ligne bleue pour commencer ces jours-ci le processus de construction réel de cette nouvelle colonie.

Ce projet, a prévenu Sha’aban, vise à se concentrer sur la séparation des provinces de Beit Laham et d’El Qods dans le but de ralentir la mise en œuvre du grand plan d’El Qods qui menace toute la connectivité géographique entre le nord et le sud de la Cisjordanie, rapporte encore Wafa.

L’occupation renforce la colonisation

Le chef de la Commission de résistance au mur et à la colonisation souligne, selon la même source, que l’occupation avait pris, ces derniers jours, des mesures très dangereuses qui renforceraient la colonisation et fragmenteraient la géographie palestinienne. Selon lui, l’entité sioniste est en train d’imposer des faits sur la géographie palestinienne qui pourraient déchirer le territoire palestinien et imposer un système de barrières afin d’éliminer la possibilité d’un État palestinien à l’avenir.

Sha’aban note, dans son communiqué, que les violations graves des règles les plus élémentaires des droits de l’homme commises par l’entité sioniste sur le terrain ne portent pas seulement atteinte aux capacités et aux droits inaliénables du peuple palestinien, mais qu’elles constituent également une atteinte aux résolutions de la communauté internationale, aux résolutions des Nations unies et aux positions des Cours de justices internationales.

Synthèse Samira C.

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