Pouvoir d’achat consolidé, l’engagement honoré du Président

Le pouvoir d’achat est consolidé en Algérie. L’engagement du Président est ainsi honoré. Des revalorisations sont attendues en 2026 et en 2027.
Depuis son arrivée au pouvoir, le président de la République a placé l’amélioration du niveau de vie et du pouvoir d’achat du citoyen au centre de ses priorités. C’est dans cette optique qu’il a adopté une politique qui puise son essence dans la Déclaration du 1e novembre 1954 entérinant le caractère social de l’État. Et pour honorer ses engagements, le Président a procédé, à maintes reprises, à la revalorisation des salaires.
À ce propos, de nombreux travailleurs estiment que les dernières augmentations des salaires dans la Fonction publique, en 2 phases, ont permis de consolider le pouvoir d’achat qui sera davantage conforté à la faveur des revalorisation prévues en 2026 et 2027.
«Impact positif sur le pouvoir d’achat»
Kamel F. enseignant universitaire, estime que «les augmentations salariales opérées les dernières années au profit du corps enseignant ont eu un impact positif sur le pouvoir d’achat, qui demeure, cependant, tributaire des prix des produits et du taux d’inflation». «L’on s’attend à une meilleure consolidation du pouvoir d’achat après la revalorisation des salaires promise par le président Tebboune, qui sera de 100% d’ici à 2027», ajoute-t-il.
Enseignant au primaire, Mohamed Hamidat, secrétaire général du Syndicat national autonome des enseignants
du cycle primaire, salue les efforts déployés par les hautes autorités du pays qui veillent à l’amélioration du niveau de vie des citoyens. «Les augmentations des salaires opérées concernent toute la Fonction publique
et se poursuivront en deux tranches jusqu’à 2027. Ce sont des hausses appréciables qui visent à garantir au
citoyen une vie décente», estime-t-il.
«Maintien de la stabilité des prix»
Toutefois, selon notre interlocuteur, le pouvoir d’achat ne dépend pas seulement de la variable salaire mais aussi des prix de divers produits. «Pour que les augmentations salariales atteignaient l’objectif escompté, à savoir l’amélioration du pouvoir d’achat, il faut qu’elles soient accompagnées d’une maîtrise du taux d’inflation et du marché», poursuit-il. Sur les augmentations relatives au régime indemnitaire, il fait remarquer qu’elles vont de 30 à 45% en fonction des catégories des fonctionnaires et tiennent en compte, a-t-il précisé du salaire de base.
Selon lui, ces revalorisations contribuent au renforcement du pouvoir d’achat. «Le gouvernement est appelé à agir sur le maintien de la stabilité des prix en luttant, sans relâche, contre la spéculation illicite, notamment celle
sur les produits de large consommation. Dans ces conditions, ces augmentations se feront sentir chez la classe moyenne», conclut-il.
130.000 contractuels de l’enseignement supérieur doivent être titularisés
De son côté, Rachid Dahmani, président du Conseil national du personnel de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a salué les revalorisations des salaires introduites en 2023 au profit de la Fonction publique, en attendant celles qui suivent les 2 ans prochains. «Le président Tebboune a tenu ses promesses concernant l’augmentation des salaires qui ont eu lieu en 2023 avec une hausse de 47%. Il s’est engagé à atteindre les 100% d’augmentation d’ici à 2 ans. C’est une très bonne décision pour les travailleurs de la Fonction publique, d’autant que ces revalorisations profitent à de larges pans de la société», a commenté Dahmani.
Le syndicaliste rappelle, au passage, que 70.000 employés des œuvres universitaires, soit 80% du total des fonctionnaires du secteur, sont des contractuels. «130.000 contractuels relevant du secteur de l’enseignement supérieur doivent être titularisés pour bénéficier des augmentations et des promotions décidées au même titre que les fonctionnaires titulaires», insiste-t-il.
Pour sa part, Boudjlida Rahim, employé du secteur de la santé, a exprimé sa satisfaction quant à la volonté manifeste du président de la République de préserver le pouvoir d’achat du citoyen, en décrétant, à plusieurs reprises, des augmentations en fonction de la situation économique du pays. «Le secteur de la santé a connu des révisions de salaires tombées à point nommé et qui ont été accueillies avec beaucoup de satisfaction par les bénéficiaires», assure-t-il.
A. M.