Ouverture d’une enquête sur le saccage au stade de Tizi Ouzou

Ouverture d’une enquête sur le saccage au stade de Tizi Ouzou, survenus lors du 1/4 de finale de la Coupe d’Algérie entre le CR Belouizdad et le MO Béjaïa.

Des actes de vandalisme ont secoué le stade Hocine Aït Ahmed de Tizi Ouzou, où des sièges ont été saccagés par des individus se faisant passer pour des supporters. Ces incidents, survenus après le match de Coupe d’Algérie entre le CR Belouizdad (CRB) et le MO Béjaïa (MOB), suscitent l’indignation générale.

Des actes de vandalisme ont secoué le stade Hocine Aït Ahmed de Tizi Ouzou, où des sièges ont été saccagés par des individus se faisant passer pour des supporters. Après l’épisode des 1/4 de finale de la coupe d’Algérie qui a mis aux prises le CRB avec le MOB, le joyau de Tizi Ouzou a perdu, en effet, une partie de ses sièges. Des actes répréhensibles qui ternissent l’image d’un si prestigieux club de l’envergure du Chabab de Belouizdad.

Polémique et manipulation

Des comportements qui laissent dubitatif le plus averti des observateurs tant aucune excuse ne peut expliquer ce saccage du mobilier du stade qui avait été enclenché avant même l’entame du match pour se poursuivre durant et après le coup de sifflet final.

Ces supporteurs, au lieu de rabattre les sièges et exprimer leur soutien à leur équipe favorite, n’ont pas trouvé mieux que de sauter sur les sièges avec tout le poids de leurs corps. Des sièges qui coûtent les yeux de la tête au contribuable. Outre le saccage, condamné par l’opinion publique et par la direction de la JSK dans un communiqué officiel, ces mêmes supporters ont lancé sur le terrain des pétards qui ont même blessé un joueur du MOB. Des actes passibles de sanctions sévères.

La chasse aux responsables s’organise

Il est capital, d’ailleurs, qu’ils soient bannis de nos enceintes footballistiques. En attendant que l’EGCSTO, l’établissement gestionnaire de ce stade, évalue et quantifie les dégâts après le passage des services de sécurité qui ont ouvert une enquête pour identifier les auteurs avec le visionnage des caméras de surveillance. Les supporteurs du CRB n’ont aucune excuse pour justifier leur acte.

La direction du CRB serait, apprend-on,  prête à payer la facture  des dégâts qui contrairement à cette polémique ne sont pas le fait des supporteurs des Fennecs auxquels des parties malveillantes ont voulu endosser la responsabilité. Au lieu de condamner ces actes de vandalisme,  elles sont allés inventer des excuses qui ne contribuent en aucun cas dans la lutte engagée par la FAF afin de mettre fin au fléau nuisible de la violence dans les stades.

R. Hammoutène

 

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