Engagement constant de l’Algérie en faveur des intérêts du continent

L’engagement constant de l’Algérie en faveur des intérêts du continent se traduit par des actes. Depuis le temps des caravanes, les liens tissés entre l’Algérie et le continent africain ont toujours été très forts.

Des liens qui n’ont jamais été démentis à travers l’Histoire, se renforçant dès le recouvrement de l’indépendance de l’Algérie. Sous la conduite du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, elle continue de jouer un rôle prépondérant au sein de l’Union africaine (UA) et de conforter sa position de leader en Afrique en lançant
plusieurs initiatives susceptibles de relever les défis géopolitiques, sécuritaires et économiques auxquels le continent fait face.

L’Algérie continue d’assumer ses devoirs en Afrique

L’Algérie ne cesse de réaffirmer sa fierté d’appartenance à l’Afrique et son engagement constant en faveur des intérêts du continent. Son action est multiforme. Ainsi, après avoir contribué à l’indépendance de nombreux États et à l’élimination de l’appartheid en Afrique du Sud, l’Algérie poursuit son œuvre en menant de nombreuses médiations pour résoudre les conflits qui minent le continent. S’agissant du plan sécuritaire, l’Algérie n’a eu de cesse de lancer des initiatives pour le règlement des conflits, le rétablissement de la paix et la sécurité, la lutte
contre le terrorisme, l’extrémisme violent et la criminalité organisée transfrontalière au niveau de son voisinage et
de l’ensemble du continent africain.

Dans ce cadre, l’Algérie continue d’assumer ses devoirs à l’échelle continentale, en sa qualité de leader et de coordonnateur de l’UA dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, une éminente responsabilité dont a été investi le président Tebboune par les chefs d’État et de gouvernement africains. L’expertise algérienne est mise à contribution pour éradiquer un fléau qui constitue une des causes de l’instabilité du continent.

Des «solutions africaines aux problèmes africains»

L’engagement constant de l’Algérie en faveur de la paix et de la sécurité en Afrique a été, d’ailleurs, salué en avril dernier par l’UA, qui estime que le fait qu’Alger abrite deux des principales agences de l’UA dans la lutte contre les menaces transnationales, à savoir le Centre africain de lutte contre le terrorisme (CUACT/AUCTC) et le Mécanisme africain de coopération policière (Afripol) «témoigne de la confiance que l’Union place dans le leadership régional de l’Algérie». S’agissant des conflits qui secouent plusieurs pays du continent, l’Algérie continue de plaider en faveur de «solutions africaines aux problèmes africains» et contre les interventions militaires, privilégiant la solution poli
tique.

Aussi, la présence de l’Algérie à la fois au Conseil de sécurité de l’ONU comme membre non permanent et
au Conseil de paix et de sécurité de l’UA lui permet de défendre efficacement les causes du continent africain, à
l’image de la question du Sahara occidental qu’Alger ne cesse de défendre en insistant sur la nécessité d’une solution politique reposant sur les résolutions du Conseil de sécurité et les principes de la Charte de l’ONU, ainsi que l’Acte constitutif de l’UA, afin de garantir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Et pour un meilleur plaidoyer en faveur des questions prioritaires du continent le moins représenté au Conseil de sécurité, l’Algérie s’efforce aussi d’activer la demande d’augmentation du nombre de sièges des pays africains au sein de l’organe onusien.

L’Algérie fidèle à sa profondeur africaine

Sur le plan diplomatique, l’élection en février dernier de Selma Malika Haddadi en tant que vice-présidente de la Commission de l’UA, confirme, une fois de plus, l’engagement du président de la République de renforcer les
racines africaines de l’Algérie. Dans le cadre de l’importance majeure qu’accorde le président de la République aux dossiers des affaires africaines, un poste de secrétaire d’État chargé des affaires africaines a été créé l’année dernière.

Cette nomination «permettra à la diplomatie algérienne de passer à la vitesse supérieure dans 2 domaines: la consolidation des relations bilatérales liant l’Algérie à ses frères africains et le renforcement de la contribution de l’Algérie à l’action africaine commune sous l’égide de l’UA», s’était félicité alors le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf.

Contribution d’1 million de dollars pour soutenir le Maep

Concernant l’engagement indéfectible en faveur de la promotion de la démocratie et de la bonne gouvernance
sur le continent, l’Algérie a décidé, en février dernier, d’apporter une contribution volontaire de 1 million de dollars pour soutenir le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (Maep). Et sur le plan économique, l’Algérie, en tant que pays fondateur du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad), participe activement dans plusieurs projets de coopération régionale dans le cadre de cette initiative, notamment dans les domaines du développement humain, de l’agriculture, du commerce, de l’énergie et du transfert de technologie.

La création de l’Agence internationale de coopération et de développement, dotée d’un budget de un milliard de
dollars, se veut aussi comme la continuité de cet engage ment mais sur un plan bilatéral.

F. C.

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