PLUS QU’UN SALAIRE

Plus qu’un salaire. Depuis son élection à la tête de l’État en décembre 2019, le président de la République a fait sien le combat du travailleur qui aspire vivre dignement et à l’abri de la précarité.

Alors qu’à l’entame de son 1e mandat, nombreux étaient sceptiques devant cette vision, compte tenu de la situation économique chancelante du pays et les sombres perspectives imposées par la pandémie de la Covid, les réformes engagés ont fini par démentir ce pessimisme.

Les acquis réalisés profitent aux ménages

Les engagements du chef de l’État en faveur des travailleurs ont été concrétisés et les acquis réalisés profitent grandement aux ménages. Une réalité que le Président a réitérée dans son message à l’occasion de la Journée internationale des travailleurs. Les mots ont un sens et lorsqu’il a qualifié les augmentations salariales opérées de sans précédent il donne en effet un ordre de grandeur des acquis obtenus. Pour faire simple, jamais une valorisation d’une telle importance (47%) n’a été décidée depuis l’indépendance.

Un cas de figure exceptionnel dans notre environnement géographique, à plus forte raison que ces augmentations ne sont pas un réajustement ou le corollaire d’une mécanique inflationniste débridée comme c’est le cas sous d’autres cieux. Bien au contraire, elles concourent substantiellement à consolider le pouvoir d’achat des familles algériennes.

Préservation de la dignité du citoyen

À dire vrai, c’est au nom de la préservation de la dignité du citoyen et du principe de la pérennité de la dimension sociale de l’État que les réformes présidentielles prennent sources et se poursuivent inlassablement, dès lors que les pas franchis dans ce sens jusqu’à présent ne représentent qu’une étape d’un engagement qui sous-tend notamment une augmentation de 100% des salaires à terme.

«Nous célébrons cette occasion animés de la même volonté de poursuivre la consolidation des acquis réalisés en faveur des travailleurs» a tranché le président de la République dans son message du 1er mai. Quand bien même les acquis réalisés, en termes d’augmentation des revenus notamment, au profit du travailleur sont sans précédent, force est de reconnaître également que la préservation voire la consolidation du pouvoir d’achat de l’Algérien est en grande partie la résultante d’un effort étatique colossal. Avec des transferts sociaux atteignant 27% du budget de l’État durant l’année précédente, d’énormes dépenses sont épargnées aux ménages annuellement.

Des programmes d’envergure dans les 4 coins de l’Algérie

Le droit au logement, avec un éventail de formules selon les revenus, l’accès gratuit à l’éducation, à l’enseignement supérieur et à la charge médicale ainsi que la subvention de produits de base de large consommation et des énergies sont entre autres, les droits dont nous jouissons grâce à l’engagement des hautes autorités à donner continuellement corps au caractère social de l’État.

Pour mesurer cet effort titanesque, l’État a engagé et réalisé ces dernières années des programmes d’envergure dans les 4 coins de l’Algérie pour construire des écoles, des logements des hôpitaux et des universités. Outre cette configuration , l’Algérie se donne les moyens et donne les moyens à sa jeunesse, à ses entrepreneurs et travailleurs surtout pour bâtir une économie résiliente pour se propulser au rang de l’émergence. Un processus qui prend racine à travers les 58 wilayas.

Amirouche Lebbal

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