L’Etat de Palestine exprime ses regrets

L’État de Palestine a exprimé, jeudi dernier au soir, ses regrets suite au veto américain opposé à l’adoption d’un nouveau projet de résolution réclamant un cessez-le-feu. 

L’État de Palestine a exprimé, jeudi dernier au soir, ses regrets suite au veto américain opposé à l’adoption d’un nouveau projet de résolution réclamant un cessez-le-feu et l’accès humanitaire dans la bande de Ghaza.

«Nous exprimons nos regrets et notre étonnement face à l’obstruction de l’administration américaine à un projet de résolution pour un cessez-le-feu, une fois de plus, malgré l’approbation de tous les membres du Conseil de sécurité de l’ONU», a déclaré le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abu Rudeineh, a rapporté, hier, l’agence de presse Wafa.

Il a souligné que 14 États membres du Conseil de sécurité avaient approuvé le projet de résolution et que leurs exigences étaient claires concernant un cessez-le-feu et le génocide commis par Israël contre notre peuple sans défense. Cependant, les États-Unis y ont opposé leur veto.

Abu Rudeineh a affirmé que le recours au veto par l’administration américaine encourageait l’occupation sioniste à poursuivre ses crimes contre le peuple palestinien et à défier toutes les résolutions internationales légitimes et le droit international, au premier rang desquelles l’avis consultatif de la Cour internationale de justice rendu dans la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies, qui appelait à la fin de l’agression, à la fin de l’occupation et au retrait sioniste de la bande de Ghaza. Cela la rend responsable de l’agression continue contre notre peuple et notre territoire.

Le porte-parole de l’État de Palestine a appelé l’administration américaine à revoir ses décisions afin de préserver le droit international.

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