Noureddine Ouadah: «L’administration doit faire preuve de plus de souplesse»

Le ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Microentreprises, Noureddine Ouadah, déclare lundi à Alger que «l’administration doit faire preuve de plus de souplesse».
Le ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Microentreprises, Noureddine Ouadah, rappelle que l’entrepreneuriat environnemental est un secteur très sensible qui fait l’objet d’un grand intérêt de la part des autorités.
Encourager le lancement de grands projets à travers NESDA
«L’entrepreneuriat est de la plus haute importance dans la quête d’une économie de la connaissance, d’une économie libre de toute bureaucratie et basée sur l’esprit d’initiative. À travers l’ANGEM, nous voulons que notre contribution soit effective. D’autant que les instituts de l’enseignement professionnel proposent des formations de qualité que nous devons accompagner par une formation entrepreneuriale, et ce, pour fournir aux jeunes les compétences techniques et technologiques nécessaires tout en suscitant chez eux l’esprit d’initiative et d’entrepreneuriat», explique le ministre lors d’une rencontre de coordination, organisée lundi à Alger, sous le thème «Entrepreneuriat environnemental: formation, soutien et accompagnement».
Objectif: augmenter les chances des jeunes dans le marché du travail et leur permettre de contribuer véritablement à l’économie nationale à travers la création de microentreprises. Pour le ministre, il est aussi question d’encourager le lancement de grands projets à travers le dispositif de l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat (NESDA) dans la gestion des déchets, dans l’exploitation des matières premières et dans la réutilisation des matières sensibles issues du recyclage.
«L’innovation est un élément très présent dans le secteur de l’environnement et nous pouvons, de ce fait, mobiliser les start-up via leurs solutions et applications pour la collecte et le recyclage des déchets», souligne Ouaddah. Les start-up sont également appelées à proposer de nouvelles solutions technologiques pour tirer davantage profit des ressources naturelles. «On s’attend dans ce contexte à plus de flexibilité de la part de l’administration pour atteindre les objectifs de l’économie de la connaissance», conclut-il en assurant qu’il y aura d’autres initiatives en faveur de l’innovation et des microentreprises.
Farida Belkhiri