Entre démagogie et clientélisme, certains partis perdent toute crédibilité

Entre démagogie et clientélisme, certains partis politiques algériens perdent toute crédibilité en manipulant lois et institutions pour les élections.

Certains partis politiques ont sombré définitivement dans la faillite politique en raison de leur incapacité totale à présenter un programme au peuple algérien, faisant de la démagogie leur feuille de route pour amorcer une campagne électorale anticipée des prochaines Législatives et Locales.
L’un de ces partis surenchérit sur les positions internationales de l’Algérie, ce qui est une violation flagrante de la Constitution qui attribue au président de la République l’exclusivité des prérogatives en matière de politique étrangère, que lui confère le mandat populaire dès son élection.
Le président ayant présenté aux Algériens, à travers son programme, les principes fondamentaux de la diplomatie, les politiques et approches que l’Algérie adoptera concernant tous les dossiers internationaux d’actualité.

Atteinte à la politique étrangère et aux lois

L’atteinte à la politique étrangère constitue un acharnement flagrant non contre le Président mais contre un pays que le Président incarne conformément à la Constitution.
Au même moment où cela se produit, un autre parti politique fait de la démagogie sa nouvelle conception en prévision des prochaines échéances électorales locales et nationales, présentant les dispositions juridiques fondées sur les lois de la République en matière de lutte contre le discours de la haine comme étant erronées.
Cette attitude est un indicateur dangereux quant au risque de ramener le peuple algérien à l’époque des rivalités et de la fitna, après qu’il ait dit son mot, à travers l’approbation par ses représentants au Parlement de la loi sur la lutte contre la haine entre Algériens, loi soutenue par certains de ces partis.

Manipulation de la justice et clientélisme

Face à cette flagrante contradiction avec l’éthique politique, apparaît clairement l’intention de certains partis de manipuler la Justice et les lois de la République pour renouer avec les mauvais usages, le clientélisme et le régionalisme exécrable.
Ces pratiques sont définitivement révolues depuis le 12 décembre 2019 et constituent un retour en arrière que les citoyens ne sont pas prêts à accepter.
La situation souligne l’importance d’une vigilance citoyenne et d’une responsabilité politique stricte pour préserver l’intégrité des institutions et des lois de la République.

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