La DGSN au Sila: Un stand tourné vers le citoyen

La DGSN participe au Sila avec un stand interactif, reflet d’une police proche du citoyen, axée sur la prévention et le dialogue.

La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) est présente au Sila avec 2 stands, dont un au pavillon central. L’officier de police principal, Laïchaoui Mehdi, chargé de communication à la Sûreté de la wilaya d’Alger, fait savoir que différents corps sont représentés, à savoir : la police technique et scientifique, la police judiciaire, l’unité de la sécurité publique et routière, ainsi que le centre d’écoute. Des explications sont données aux visiteurs sur les nombreux appareils utilisés, tels que les radars.

Sensibiliser et rapprocher la police du citoyen

Notre interlocuteur insiste sur la sensibilisation du grand public aux ravages de la drogue, à la nécessité du respect du Code de la route et à la vulgarisation des missions de la police technique et scientifique.

« Notre mission ne se limite pas à faire respecter la loi, mais aussi à écouter, sensibiliser et protéger. Le Salon du livre est pour nous un espace privilégié d’échange avec le citoyen », ajoute-t-il.

Fidèle à sa tradition d’ouverture et d’action de proximité, la DGSN participe une nouvelle fois à ce grand rendez-vous culturel à travers un stand interactif qui illustre sa politique de proximité et de communication citoyenne.

Un espace d’échange et de confiance

« Notre présence vise à renforcer la confiance entre l’institution sécuritaire et la population, en mettant en lumière le rôle préventif et social de la police. Dès l’ouverture du Salon, le pavillon de la Sûreté nationale a connu une forte affluence. Enfants, familles, étudiants et enseignants sont venus découvrir les missions et les outils modernes utilisés par la police pour assurer la sécurité et la tranquillité publiques. Des agents spécialement formés ont présenté, à travers des explications claires et précises, les principales activités de la DGSN, à savoir la prévention routière, la lutte contre la drogue, la protection des personnes vulnérables, la cybersécurité et l’assistance aux citoyens », explique notre interlocuteur.

Les étudiants, curieux face à la police scientifique

De nombreux étudiants s’arrêtent au stand dédié à la police technique et scientifique. Curieuses, 2 étudiantes en médecine se sont rapprochées d’un officier pour savoir comment fonctionnent les appareils exposés. « Je regarde les séries télévisées des experts. Ce matériel et ces caisses à outils, je ne les vois qu’à la télévision. L’officier est sympathique et patient, il répond à toutes nos questions. J’ai beaucoup appris », nous confie Ikram.

« La police scientifique et technique joue un rôle pivot dans la lutte contre la criminalité. Elle s’appuie sur des méthodes modernes pour identifier les auteurs d’infractions, récolter et analyser les preuves, et éclairer la justice. Une fois contactés pour un déplacement sur une scène de crime, nous prenons le matériel de prélèvement, comme les pinces, les gants stérilisés, les masques et les combinaisons, afin d’éviter toute contamination des preuves ou de la scène. Il y a aussi les sachets scellés, tubes et flacons stérilisés pour conserver les échantillons biologiques, entre autres le sang, la salive ou les cheveux, afin d’en extraire les empreintes génétiques », précise un officier de la police technique et scientifique, en combinaison blanche, rencontré devant le stand.

« D’autres outils et produits — poudres à empreintes, pinceaux magnétiques, rubans adhésifs spéciaux pour relever les empreintes digitales sur différentes surfaces — sont également importants. Nous prenons aussi des photos pour fixer et documenter la scène avant toute intervention », poursuit-il.

Une police moderne, ancrée dans la société

Pour Laïchaoui Mehdi, le rôle de la police moderne ne se limite pas à l’action répressive : « Il repose avant tout sur la prévention, l’écoute et la communication. Être présents dans un espace comme le Salon du livre, c’est affirmer que la culture et la connaissance sont des piliers essentiels de la sécurité collective. La Sûreté nationale confirme sa volonté de se rapprocher davantage du citoyen et de promouvoir une culture de la sécurité partagée, fondée sur la vigilance, la responsabilité et la coopération », conclut-il.

En s’invitant au cœur d’un événement culturel majeur, la Sûreté nationale démontre qu’elle est une institution citoyenne, ouverte et à l’écoute, consciente que la sécurité ne peut être durable que si elle s’appuie sur la confiance et la sensibilisation.

Karima Dehiles


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