197 cyberescrocs interpellés à travers le pays

197 cyberescrocs sont interpellés à travers le pays, selon la cellule de communication de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Parmi ces 197 cyberescrocs, 31 d’entre eux faisaient l’objet de mandats d’arrêt pour des affaires liées à l’escroquerie.

32 réseaux criminels spécialisés dans l’escroquerie en ligne démantelés

Pilotée par le Service central de lutte contre la cybercriminalité (SCLC), avec l’appui de ses brigades spécialisées, cette opération a ciblé des réseaux activant dans la fraude via Internet. Les investigations, menées durant plusieurs jours et appuyées par des techniques avancées de recherche et d’enquête numérique, se sont déroulées sous la supervision des procureurs de la République territorialement compétents.

Les résultats de cette action d’envergure sont significatifs : 32 réseaux criminels organisés spécialisés dans l’escroquerie en ligne ont été démantelés, dont un réseau international opérant depuis un pays asiatique, avec l’arrestation de cinq de ses membres.

Des pertes financières dépassant 52 milliards de centimes

Par ailleurs, les analyses criminelles des données ont permis de mettre au jour les méthodes utilisées par ces réseaux pour cibler leurs victimes. Il s’agit notamment de techniques d’ingénierie sociale, d’attaques à l’aide de logiciels de vol d’informations, ainsi que de l’usurpation de l’identité de sociétés publiques et privées. Ces pratiques frauduleuses ont causé aux victimes des pertes financières dépassant 52 milliards et 900 millions de centimes en monnaie nationale, en plus de sommes importantes en devises étrangères.

Les suspects ont été présentés devant les procureurs de la République compétents, conformément aux procédures légales en vigueur. À cette occasion, la Direction générale de la Sûreté nationale appelle l’ensemble des citoyens à faire preuve de prudence et de vigilance dans leurs échanges bancaires et électroniques en ligne, à vérifier l’origine des messages et des appels, à ne pas partager leurs données personnelles et à éviter de cliquer sur des liens suspects.

Samira Sidhoum

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