L’armée sioniste poursuit ses violations de l’accord de cessez-le-feu

L’armée sioniste poursuit ses violations de l’accord de cessez-le-feu dans la bande de Ghaza, marquées par la reprise des frappes aériennes, des bombardements d’artillerie et des tirs intensifs.

Selon l’agence de presse palestinienne Wafa, l’aviation sioniste a mené, dimanche, des raids aériens sur la ville de Rafah ainsi que sur l’est de Khan Younès, dans le sud de la bande, parallèlement à la poursuite des bombardements d’artillerie et des tirs nourris menés par les véhicules militaires sionistes. Les vedettes navales de l’occupation ont ouvert le feu en mer, au large de la zone d’Al Qarara, au nord-ouest de Khan Younès, a ajouté la même source. Par ailleurs, les zones situées à l’est de la ville de Ghaza sont soumises, dimanche, à des bombardements d’artillerie continus, selon Wafa.

Samedi, plusieurs Palestiniens ont été tués et blessés, à la suite du bombardement par l’aviation sioniste d’un véhicule, à l’ouest de la ville de Ghaza. Wafa a rapporté que les drones de l’occupation ont bombardé un véhicule à la jonction de Nabulsi, à l’ouest de la ville, entraînant un certain nombre de martyrs et de blessés. La même source a noté que les équipes d’ambulances et de secours se sont précipitées sur les lieux, et que des travaux sont en cours pour évacuer et transférer les blessés vers les hôpitaux.

Des pêcheurs arrêtés

Dimanche à la mi-journée, la marine sioniste a arrêté quatre pêcheurs au large de la ville de Khan Younès, dans le sud de l’enclave. Selon l’agence de presse palestinienne, les pêcheurs ont été appréhendés, alors qu’ils exerçaient leur activité en mer. Cette opération s’inscrit dans le cadre des restrictions continues imposées par l’entité sioniste aux pêcheurs palestiniens dans la bande de Ghaza.

Ces mesures limitent sévèrement l’accès aux eaux territoriales autorisées, réduisant les zones de pêche et mettant en péril les moyens de subsistance de nombreuses familles palestiniennes de la bande dépendant de la pêche pour leur revenu. Les arrestations, confiscations de bateaux et tirs d’avertissement en mer créent un climat d’intimidation permanent, affectant non seulement la sécurité économique des pêcheurs mais aussi leur quotidien et celui des communautés côtières.

Synthèse Samira C.

 

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