L’Algérie et l’Union africaine renforcent leur coopération contre la corruption

La présidente de la HATPLC, Salima Mousserati, et le président du CCUAC (Union africaine) se sont réunis pour renforcer la coopération dans la lutte contre la corruption.
La présidente de la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC), Salima Mousserati, a examiné avec le président du Conseil consultatif de l’Union africaine contre la corruption (CCUAC) les perspectives de coopération entre les deux parties, indique mercredi un communiqué de l’autorité.
Partage de l’expertise algérienne
Pour Mousserati, cette rencontre constitue « une opportunité pour concrétiser l’attachement de l’Algérie à son appartenance africaine et à ses engagements régionaux qu’elle tient à honorer dans le cadre de son adhésion à la Convention africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption ».
Elle a également salué cette initiative, qualifiée de « démarche qualitative permettant à plusieurs pratiques et initiatives lancées par la HATPLC de bénéficier de l’expertise africaine », tout en « offrant l’opportunité de partager et de mettre à profit l’expertise algérienne dans ce domaine, dans le cadre de l’échange d’expériences et du renforcement de la coopération à l’échelle continentale ».
Le CCUAC s’engage à accompagner les organes nationaux de lutte contre la corruption
De son côté, le représentant du CCUAC a souligné que l’instance qu’il préside actuellement « peut accompagner et assister les organes nationaux chargés de la lutte contre la corruption et adhérents à la convention de l’UA sur la prévention et la lutte contre la corruption, dans divers domaines, à travers la mise à disposition et la mobilisation d’experts chargés de l’élaboration d’études sur la surveillance de l’indice de perception de la corruption (IPC) en Afrique », ajoute le communiqué.
Il a, en outre, relevé que les réformes récentes qu’a connues le CCUAC dans le cadre de sa restructuration, ont permis d’étendre la durée du mandat de 2 à 6 ans, constituant ainsi « une opportunité pour bâtir un pont de coopération à long terme ».