Culture et arts: Au cœur du projet national

Culture et arts en Algérie: stratégie nationale ambitieuse, festivals, infrastructures et initiatives pour renforcer identité, cohésion et rayonnement.
Sous l’impulsion du président Tebboune la culture et les arts occupent une place stratégique dans la politique nationale de développement. Considérés comme des leviers fondamentaux de cohésion sociale, de consolidation de l’identité nationale et de diversification économique, ils bénéficient d’une attention particulière inscrite dans les orientations générales des pouvoirs publics.
Cette vision vise à garantir l’accès équitable à la culture sur l’ensemble du territoire national, tout en valorisant la richesse et la diversité du patrimoine culturel, matériel et immatériel. Dans ce cadre, le ministère de la Culture et des Arts a œuvré à la concrétisation de ces orientations à travers une politique culturelle cohérente, inclusive et tournée vers l’avenir.
Pour ce faire, le secteur s’appuie sur le dialogue permanent avec les artistes, les créateurs et les professionnels de la culture, afin d’identifier les priorités réelles du terrain et de définir des stratégies adaptées, notamment dans les domaines du théâtre, du cinéma et des industries culturelles et créatives.
La culture, pilier stratégique du développement national
L’intégration des propositions des acteurs du secteur constitue un axe essentiel pour renforcer la production artistique nationale et améliorer son rayonnement tant au niveau national qu’international.
À ce titre, la dynamique engagée se traduit également par une présence renforcée des responsables du secteur sur le terrain. Les visites de travail dans différentes wilayas, à l’image de celles effectuées à Constantine et dans la commune d’El-Khroub, ou encore à Adrar, permettent d’évaluer l’état des infrastructures culturelles, d’identifier les besoins en matière d’équipements et de formation et de relancer l’activité artistique locale.
De fait, une étape majeure a été franchie avec la publication de plusieurs arrêtés ministériels au Journal officiel, traduisant la volonté du président de la République d’instaurer une véritable équité culturelle.
Une action culturelle de terrain et une gouvernance inclusive
Ces textes consacrent la restructuration des festivals culturels et la reconsidération de leur répartition géographique, en particulier au profit des dix nouvelles wilayas.
Dans ce contexte, de nouveaux festivals culturels locaux, nationaux et internationaux ont été institués, couvrant des domaines variés, tels que la littérature, les arts et cultures populaires, le cinéma, la musique et le patrimoine.
Parmi ces initiatives figurent les festivals « Lire en fête » et des arts et cultures populaires dans les nouvelles wilayas, le Festival culturel international du court-métrage à Timimoun, le Festival du vieux ksar d’El Menia, le Festival national de la musique et de la chanson chaouie à Khenchela, ainsi que le Festival du patrimoine naïli à Djelfa.
Rééquilibrage territorial et nouvelle carte des festivals
Ces manifestations traduisent une reconnaissance officielle de la diversité culturelle dans notre pays et participent à la préservation et à la transmission des expressions culturelles régionales.
Au-delà de leur dimension artistique, ces festivals s’inscrivent dans une logique de prospection économique et d’investissement culturel, visant à faire de la culture un secteur productif et créateur de richesse.
À travers cette politique ambitieuse, l’Algérie réaffirme sa détermination à placer la culture et les arts au cœur du projet national, en faisant de ce secteur un moteur de développement durable, un facteur d’unité nationale et un instrument de rayonnement culturel régional et international.
Karima Dehiles