Bejaïa lance la 3e phase de vaccination contre la polio

La Direction de la santé de la wilaya de Bejaïa a lancé, dimanche, la 3e phase de vaccination contre la poliomyélite.

Quelques jours plus tôt, elle a publié sur ses réseaux la liste des établissements de soins qui assurent cet acte médical.

Un passage au mode injectable

L’opération concerne ceux qui ont reçu le vaccin durant les 2 premières phases et  ceux qui n’ont pas été vaccinés du tout. Le vaccin qui était administré sous forme orale (gouttes à ingérer) est cette fois-ci injectable.

Cette forme de vaccination pour la polio n’est pas nouvelle. Le nombre de doses disponibles pour réussir le troisième passage est largement suffisant au regard de la population à vacciner, indique-t-on à la Direction de la santé de la wilaya, soit plus de 20.000 doses, avec comme objectif d’atteindre au moins 95% de vaccination pour s’assurer une immunité générale de la population enfantine. La campagne se poursuivra jusqu’au 31 janvier courant.

Une couverture vaccinale inclusive

La 1e phase a été lancée le 30 novembre et la seconde lancée le 21 décembre avait été allongée de plusieurs jours pour permettre aux parents confrontés à un empêchement quelconque de pouvoir vacciner leurs enfants. Selon la Direction de la santé, les deux premières phases ont permis à chaque fois de vacciner 95% de la population ciblée, soit près de 73.000 enfants. Les praticiens interviennent régulièrement pour expliquer aux parents la nécessité de faire vacciner leurs enfants de 2 à 59 mois pour les protéger contre une maladie invalidante et parfois mortelle.
La première phase a été lancée le 30 novembre et  la seconde lancée  le 21 décembre avait été allongée de plusieurs jours pour permettre aux parents confrontés à un empêchement quelconque de pouvoir vacciner leurs enfants. Selon la Direction de la santé, les deux premières phases ont permis à chaque fois de vacciner 95% de la population ciblée, soit près de 73.000 enfants de la tranche d’âge concernée. Les praticiens chargés de l’opération interviennent régulièrement pour expliquer aux parents la nécessité de faire vacciner ses enfants de 2 à 59 mois pour leur faire bénéficier d’une protection efficace contre une maladie invalidante et parfois mortelle.
Les enfants de migrants clandestins sont également pris en charge lors de cette campagne, dont l’objectif vise justement à éradiquer cette pathologie du paysage algérien. Les médecins expliquent qu’aucun traitement médical n’est disponible contre le virus à l’origine de la maladie, qui a une préférence pour le système nerveux et que seule la vaccination permet d’éviter.

O.M.

 

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