Cinémathèque algérienne: Films à apprécier et redécouvrir

La Cinémathèque algérienne propose, tout au long du mois de Ramadhan, des films classiques et des nouveautés du cinéma national à redécouvrir par tous.

La Cinémathèque algérienne demeure un haut lieu de la mémoire cinématographique nationale et mondiale. Depuis sa création, elle joue un rôle essentiel dans la sauvegarde, la restauration et la diffusion du patrimoine filmique national. Pour les amoureux du 7e art algérien,  durant tout le mois de Ramadhan, elle proposera des  classiques afin de redécouvrir quelques nouvelles pépites.

Pour chaque après-midi, la Cinémathèque a élaboré un programme riche avec des titres qui ont fait la gloire du cinéma national, tels que «Omar Gatlato», «Tahya Ya Didou», «Hassan Terro» ou «Leïla et les autres». Du 18 février au 19 mars, à 13h et 15h, il y en aura pour tous les goûts : du film historique à la comédie sociale, en passant par les biopics.

Le film historique à l’honneur

Dans ce registre, les cinéphiles pourront apprécier des œuvres telles que «Fatma N’Soumer» (2014) de Belkacem Hadjadj, «Héliopolis» (2021) de Djaffar Gacem, «Le Puits» (2015) de Lotfi Bouchouchi, ainsi que les courts-métrages «Mémoire sanglante» (2023) de Mourad Bouamrane et «Exécution» (2023) de Youcef Mahsas, ou encore le film documentaire «Octobre à Paris» de Jacques Panijel, réalisé en 1962.

Dans le genre biopic, le public a rendez-vous avec des films comme «Zabana» (2012) de Saïd OuldKhelifa, «Le citoyen Pierre Chaulet» (2024) de Saïd Mehdaoui et «Saliha» (2022) de Mohamed Sahraoui.

Le drame social au cœur du réel

S’agissant du drame social, des œuvres telles que «Lalla Zbida et les gens» (2016) de Yahia Mouzahem,
«Paysages d’automne» (2019) de Merzak Allouache et bien d’autres seront à l’affiche.

En soirée, seulement 6 séances sont prévues à partir de 21h, du 28 février au 5 mars, durant lesquelles seront projetés des films dont «Parfum d’Alger» (2012) de Rachid Benhadj, «Omar Gatlato» (1976) de Merzak Allouache ou «Inch’Allah dimanche» (2001) de Yamina Benguigui.

Les grands classiques à redécouvrir

Pour les plus nostalgiques ou ceux qui souhaitent découvrir les classiques du cinéma algérien, la Cinémathèque a choisi de projeter une brochette de films, entre autres «HassanTerro» (1968) de Mohamed Lakhdar-Hamina, «Tahyaya Didou» (1971) de Mohamed Zinet et «Leïla et les autres» (1977) de Sid Ali Mazif sont proposés. D’autres titres tels que «Bab El Oued City» (1994) de Merzak Allouache et «Harraga Blues» (2013) de Moussa Haddad complètent la liste.

Il y a lieu de signaler que les salles de répertoire dans de nombreuses villes comme Tlemcen, Oran, Tizi Ouzou, Annaba proposent, pour la modique somme de 100 DA, des films nationaux ou étrangers. Par contre, la salle de Bejaïa est momentanément fermée, pour cause de travaux de rénovation sur l’ex-place Gueydon dont elle est mitoyenne.

Hakim Metref

 

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