Décès de Djaâfar Ouali: Figure discrète de la Cinémathèque algérienne

Décédé dimanche, Djaâfar Ouali, figure discrète et pilier de la Cinémathèque algérienne, a consacré plus de 30 ans au service du 7e art.
La Cinémathèque algérienne est en deuil, après le décès, dimanche dernier, de Djaâfar Ouali, l’un de ses plus anciens employés qui a consacré plus de trente années au service de cette institution emblématique du patrimoine cinématographique national.
Dans un message de condoléances, la Cinémathèque a salué la mémoire d’un homme «ayant fait preuve d’un engagement constant et d’un profond sens du devoir», rappelant qu’il a accompagné, avec discrétion et professionnalisme, les différentes étapes de la vie de la salle, veillant au bon déroulement des projections et à l’accueil du public.
Un pilier dévoué au 7e art
Figure familière des cinéphiles et des professionnels du septième art, le défunt était considéré comme l’un des piliers de l’établissement. Sa présence quotidienne et son attachement à la mission de la Cinémathèque ont contribué, au fil des années, à préserver l’esprit et la vocation de ce haut lieu de diffusion et de valorisation du cinéma.
Le réalisateur et producteur Bachir Derraïs a rendu hommage à celui qu’il qualifie d’ami, affirmant que «ceux qui ont fréquenté la Cinémathèque algérienne se souviendront forcément de Djafaâr». Évoquant «une présence discrète mais essentielle», il a souligné qu’il faisait partie de «ces visages qui donnent une âme à un endroit», rappelant les années partagées aux côtés d’autres figures qui ont marqué l’histoire de l’institution.
Djaâfar Ouali est également le père de Mehdi Ouali, actuellement projectionniste à la Cinémathèque.
A.G