3 journalistes libanais tués au Sud-Liban: Le président Joseph Aoun s’indigne

Le président libanais, Joseph Aoun, a dénoncé samedi la frappe de l’armée sioniste ayant coûté la vie à 3 journalistes libanais dans le sud du pays. 

Le président a qualifié cet acte de « crime flagrant » qui enfreint toutes les normes et lois internationales protégeant les professionnels des médias. « Il s’agit d’un crime flagrant qui enfreint toutes les normes et tous les traités en vertu desquels les journalistes bénéficient d’une protection internationale en temps de guerre », a déclaré Joseph Aoun dans un message posté sur les réseaux sociaux.

La presse prise pour cible

« Une fois de plus, l’agression (sioniste) enfreint les règles les plus fondamentales du droit international, du droit international humanitaire et du droit de la guerre, en prenant pour cible des journalistes, qui sont avant tout des civils exerçant leur métier », a-t-il poursuivi. La journaliste d’Al-Mayadeen, Fatima Ftouni et son frère (caméraman), ainsi que le correspondant d’Al-Manar, Ali Shoeib, ont été ciblés par l’armée sioniste alors qu’ils se trouvaient à bord de leur voiture dans la région de Jezzine, selon des médias locaux.

En dépit de l’accord de cessez-le-feu conclu en novembre 2024, les agressions sionistes se poursuivent au Liban, faisant des centaines de martyrs et de blessés. Dimanche, au moins 4 nouveaux martyrs ont été enregistrés, dont deux secouristes, dans le sud du pays. Selon l’agence nationale d’information ANI, une frappe a visé un centre de santé à proximité de l’hôpital de Bint Jbeil. L’armée sioniste a ciblé, peu après minuit, le village d’Abba, dans le district de Nabatiyeh, faisant deux martyrs.

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