FAVB: les objectifs fixés

La Fédération internationale de la discipline (FIVB) décide de débloquer la situation, suite à la visite du président de la FAVB, Mohand Tamadartaza à Lausanne.
Après des années de gel du programme de développement au profit de la Fédération algérienne de volley-ball (FAVB), la Fédération internationale de la discipline (FIVB) a décidé de débloquer la situation, suite à la visite du président de la FAVB, Mohand Tamadartaza à Lausanne.
Les dettes, cause du blocage de plusieurs programmes
« Les dettes ont été la raison du blocage de plusieurs programmes et sessions de formation de la Fédération internationale au profit de ce sport en Algérie. Il faut aussi savoir qu’il y a plus de dix ans de cumul de dettes. Ce qui a coûté très cher à notre Fédération, surtout de ne pas faire bénéficier athlètes et formateurs des dernières mises à jour de cette discipline pour rester proche du haut niveau », a-t-il expliqué.
Et d’ajouter: « Ainsi, tout est rentré dans l’ordre. Les responsables de la FIVB ont été compréhensifs et nous ont promis d’inclure notre pays dans les prochains programmes. Pour notre part, nous procéderons au paiement des arriérés avec un échéancier ». Conscient que le sport au filet est en perpétuelle évolution, Tamadartaza a maintenu la même cadence des stages pour les équipes nationales.
Cap sur la qualification aux Jeux olympiques 2028
« Nous avons pris une décision collégiale avec les entraîneurs nationaux et la Direction technique nationale (DTN) d’éviter toute cassure dans la préparation. Je pense que nous devons préparer le retour en force de nos sélections nationales à l’échelle continentale et internationale. Sur le plan africain, nous travaillons pour que d’ici la fin de mandat, nous pourrons nous maintenir sur le podium », a indiqué Mohand Tamadartaza
« A l’international, nous visons la qualification aux Jeux olympiques 2028 de Los Angeles pour les filles et les garçons. Un tel objectif exigera aussi que l’on programme des regroupe
ments ponctués par des matches amicaux contre des sélections. Ce sera la seule option qui nous permettra d’améliorer davantage notre classement mondial», a-t-il souligné.
Regroupement jusqu’au 24 mai
Bien que la saison touche à sa fin, le sélectionneur national Kamel Imloul n’a pas voulu
faire une coupure par rapport à ce qui a été fait au préalable. La sélection a entamé le 14 du
mois en cours un regroupement qui s’étalera jusqu’au 24 mai. Pour ce stage, le driver national a fait appel à 21 joueurs. 14 éléments sont issus du championnat national, alors que 7 évoluent à l’étranger. Ce stage va servir de reprise pour préparer les prochains rendez-vous, dont le Championnat d’Afrique qui se déroulera du 7 au 21 septembre prochain au Rwanda.
Le Six national aura pour mission de préserver sa 2e place acquise lors de l’édition de 2024 en Egypte. Depuis, la sélection a eu les éléments essentiels pour consolider les acquis, dont la stabilité en matière d’effectif et au niveau de l’encadrement. Il sera aussi question de préparer les Jeux méditerranéens de 2026 à Tarente (Italie). Une compétition qui aura son importance dans l’enchaînement des matches face à des adversaires du bassin méditerranéen.
L’expertise polonaise au service de la FAVB
A souligner que la FAVB attend l’arrivée d’un spécialiste polonais dans le cadre de la
convention signée entre les Fédérations de la Pologne et de l’Algérie. Une coopération qui
permettra aux acteurs du volley-ball national de bénéficier de l’expertise de la 3e meilleure nation au monde. Pour ce qui est du calendrier et les détails de la mission de l’expert, Tamadartaza compte s’envoler prochainement pour la Pologne.
«Je dois me réunir avec mon homologue polonais afin de mettre au clair la feuille de route et comment se déroulera la première étape de l’accord. Avec la prise en charge des équipes nationales, nous voulons aussi que la formation des formateurs et du corps arbitral soit inclue. Nous avons déjà travaillé sur plusieurs points bien avant la signature de l’accord. Nous sommes bien partis pour mettre le volley-ball national dans un contexte, qui pourra, d’ici quelques années, le atteindre un niveau supérieur», a-t-il ajouté.
Adel K.