Gaada qsentinia : Communion et moments magiques

Avec la pandémie du Covid-19, deux espaces conviviaux ont été dans l’obligation de mettre un terme aux soirées habituellement organisées chaque mois de ramadhan et réunissant en général les nostalgiques du Vieux Constantine.

En fait, il s’agit notamment des habitants issus des quartiers de la vieille ville, des nostalgiques d’un mois de jeun aux senteurs particulières, paisible et où tout un chacun retrouvait un autre perdu de vue depuis des lustres. S’il est certain que l’un des deux ne rempilera pour cause de cession, la rumeur laisse entendre que le deuxième qui d’ailleurs le plus prisé en l’occurrence «Qahwat el hawzi » en ce sens qu’il réunit d’effectifs citadins, contribue à jeter des passerelles entre des générations pour perpétuer des us, coutumes, attitudes et comportement qui se perdent renouvellera à partir de dimanche prochain une activité prisée. Le propriétaire qui est lui-même un poète, musicien et quoiqu’autoproclamé écrivain met à la disposition de sa clientèle un véritable arsenal d’instruments de…musique invitant ainsi toute personne ou groupe de s’en servir à tout moment durant la soirée. Et c’est ainsi que prennent naissance à chaque fois des «gaadate » lesquels contribuent à chaque fois à faire le plein des lieux à telle enseigne que les habitués doivent arriver de plus en plus tôt pour trouver place malgré la relative immensité des espaces existants. Et, cerise sur le gâteau il arrive parfois que se trouvent présent d’anciens «chouyoukhs » lesquels n’hésitent pas à faire un tour de piste pour le plus grand plaisir des heureux présents qui  immortalisent lesdits instants par l’enregistrement de vidéos qu’ils savent uniques par leur authenticité.
A. Lemili
Solidarité : Les associations caritatives à pied d’œuvre 
Pour ce mois de Ramadhan, la wilaya comptera 34 points de restauration dédiés aux personnes en situation de vulnérabilité et à celles de passage.
Sont impliqués dans le montage  de cette opération de solidarité, les directions de wilaya des affaires religieuses, de l’action sociale, les éléments de la Protection civile, le Croissant-Rouge, soutenus par des fonds publics et des donations privées de mécènes.
Comme chaque fois, la  solidarité  ne  manque pas dans la ville des Ponts etne se limite pas aux catégories précédemment évoquées dans la mesure où celle menée à l’endroit des personnes hospitalisées est encore plus importante eu égard aux conditions particulières qu’elles vivent, notamment celles qui résidant en dehors de la wilaya. Même si aucune discrimination n’est faite en ce sens d’autant plus que figurent parmi elles  beaucoup de femmes et d’enfants.
Selon, Hammoudi S., chef de service de maintenance dans la vie de tous les jours, marié et père de trois enfants, très connu pour son engagement en matière de volontariat, «il est évident, comme cela a été le cas depuis 2001 où j’ai entamé ce que je considère comme un sacerdoce en me mettant au service d’autrui, cette année sera comme les précédentes». «Avec des dizaines de volontaires, nous allons consacrer nos journées à nos frères malades comme il est de notre devoir de leur faire savoir qu’ils ne sont et ne seront jamais seuls durant ce mois», confie-t-il. «Ce qu’ils vivent et endurent n’arrivent pas qu’aux autres. Nous sommes musulmans et notre religion est amour, miséricorde et pardon», lance-t-il.
Selon Hammoudi, l’association à laquelle il appartient dispose, grâce à la générosité de nombreux commerçants de la ville, de formidable, moyens financiers mais aussi humains pour faire face à toutes les charges. Nous saurons que les repas à servir sont préparés dans des conditions d’hygiène plus que parfaites, avec respect des règles de diététique spécifiques.
A. L.
Concurrence déloyale
Des points de vente improvisés, parfois sympathiques par la bonhommie et l’originalité de ceux qui commercent, ont fait leur apparition sur l’ensemble de la wilaya.
En général, il s’agit d’échoppes écoulant des délices orientaux, salés ou sucrés. Jusque-là, les pouvoirs publics ne font pas trop cas d’activités  qui  peuvent pourtant porter préjudice aux personnes par le risque d’intoxication. Par leur occupation abusive des espaces dédiés aux piétons et parfois même aux véhicules, elles gênent aussi la circulation.
Elles  nuisent tout autant aux commerces réglementés par l’exercice d’une concurrence déloyale. Pourtant,  nul ne semble y prêter attention  quand on ne  préfère pas  regarder…ailleurs.
A. L. 
Retour des parkingueurs
Mettant à profit la proximité du mois de Ramadhan, les gardiens occasionnels de parkings reviennent à la charge malgré la pression exercée par les services de police à la faveur des nouvelles dispositions légales en matière d’exploitation onéreuse de la voie publique. En effet, à deux ou trois jours seulement du début du mois de jeun, les parkingueurs ont d’ores et déjà tracé leur territoire. Les prix pratiqués sont discutables et élevés selon que le parking est de petite dimension et donc réduisant l’affluence et les gains mais également selon la durée prévue de l’arrêt momentané. C’est dire que tout est «mathématiquement » étudié. En attendant, les services de police ne semblent pas réagir à cette reconquista.
A. L.
 
L’éclairage public enfin !
Que la lumière soit et la lumière fut. Etrangement après avoir laissé «baigner » depuis leur réalisation les larges voies de circulation et voies piétonnières d’Ali Mendjeli, les services communaux ont décidé de les noyer de lumière. Désormais et même s’il reste énormément à faire en la matière, ce qui au demeurant est compréhensible, compte tenu de la phénoménale extension tous azimuts  de ce qui était qualifiée de nouvelle ville à l’origine et qui devient progressivement une mégalopole, les artères les plus fréquentées sont  superbement illuminées.