Conseil supérieur de la jeunesse : L’assemblée générale les 7 et 8 mars

 La quatrième session ordinaire des commissions spécialisées du Conseil supérieur de la jeunesse (CSJ) a eu lieu, ce samedi à Alger sous la supervision d’Abdelhalim Ben Bada, vice-président de l’instance consultative.

L’ordre du jour s’est articulé autour de l’étude du rapport des activités des commissions durant les mois de janvier et février et la proposition du programme annuel des commissions pour la période 2024-2025. La rencontre a permis aux présidents de ces dernières de débattre, par visioconférence, de ces questions qui doivent être tranchées avant la tenue de la prochaine assemblée générale du CSJ  prévue les 7 et 8 mars prochains. Le vice-président du Conseil a souligné que cette session revêt un caractère important. «Il s’agit de la dernière qui sera organisée dans le cadre du mandat de l’actuel bureau du Conseil et aura pour mission de préparer la prochaine assemblée générale», a-t-il rappelé. Outre d’établir les bilans des huit commissions et collecter des propositions pour les inscrire dans le prochain mandat du nouveau bureau du Conseil, Ben Bada a expliqué que le programme annuel du CSJ est élaboré sur la base de la vision adoptée à l’horizon 2023-2033.

Celui-ci se décline en cinq grands chapitres qui concernent le renforcement de la confiance entre la jeunesse et l’administration, le rajeunissement et la coopération internationale, l’implication des jeunes dans l’élaboration des politiques publiques et la promotion de la jeunesse algérienne. Ces axes se traduiront, a-t-il ajouté, dans 24 objectifs qui doivent être réalisés sur une période de dix années, conformément à l’approche adoptée par le Conseil.

Les commissions ont pour tâche de proposer des activités annuelles sur divers sujets intéressant les jeunes pour répondre à leurs attentes les plus urgentes.

Le vice-président du CSJ a fait savoir, par ailleurs, que la prochaine assemblée générale du Conseil devrait plancher sur l’étude du rapport annuel du mandat qui s’est achevé, l’adoption du programme fixé pour 2024-2025 et l’élection d’un nouveau bureau du Conseil. Parmi les règles retenues pour la nouvelle année, il a cité la limitation des activités à deux par commission et qu’il faut, a-t-il précisé, organiser dans les délais fixés afin de ne pas refaire l’erreur de l’an dernier marqué par une intense activité durant la deuxième moitié du mandat. «Cela avait causé une énorme pression aux membres et présidents des commissions.»

Ben Bada a enfin plaidé pour l’anticipation et la performance des actions qui doivent être menées dans «une totale transparence».

Aya Malak

 

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