A la faveur des directives du président Tebboune : Le pays s’est métamorphosé 

Le projet de l’Algérie nouvelle porté par le président de la République depuis son investiture en 2019 a pris progressivement forme pour devenir au bout de trois ans d’un mandat entamé sur les bâtons de roues une évidence tangible. Pourtant sa mise en œuvré n’aura pas été une partie facile.
   Dès le départ la pandémie du Covid 19 qui a bouleversé la planète et paralysé l’économie mondiale est venu mettre son grain de sable pour enrailler la machine à peine remise en marche. Il aura fallu beaucoup de persévérance, des choix judicieux et des décisions audacieuses pour surmonter une crise qui a mis à genoux des pays bien plus avancés que le notre sur le plan économique. Mais c’était compter sans l’homme providentiel qui se trouvait à la tête du pays. Dire aujourd’hui que «sous l’impulsion, du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le pays s’est métamorphosé» est un euphémisme. En fait, les Algériens ont découvert au fil de ces trois années une toute autre Algérie dont les contours sociaux, politiques et économiques ont été dessinés par le locataire du plais d’El Mouradia qui dès sa prise de fonction s’est attaqué aux dysfonctionnements qui ont négativement impacté l’image de l’Algérie tant en interne qu’au plan externe.

L’ouverture de certains chantiers ne s’est pas faite au gré des humeurs d’un dirigeant méconnaissant la réalité du pays à la tête duquel il a été élu un 12 décembre 2019. En dévoilant un mois plus tôt, le 9 novembre plus exactement son programme électoral, le candidat à la présidentielle Abdelmadjid Tebboune, s’était engagé à réaliser les attentes et les aspirations «légitimes portées par le Hirak», pour un «changement global permettant au pays de se redresser et de prendre un nouveau départ». Mis sous le slogan «Mes 54 engagements pour une nouvelle République», il s’était montré conscient de la «gravité de la situation actuelle ( en 2019 ndlr) du pays en s’engageant, au cas où il serait élu à la magistrature suprême «de réaliser une nouvelle Algérie démocratique et prospère fidèle aux valeurs de la Révolution du 1er novembre».
Engagement tenu. Aujourd’hui, alors qu’il va boucler sa troisième année à la tête du pays, force est d’admettre que bien des choses ont été accomplies sous son impulsion. La restauration de l’autorité de l’Etat, le nouvel édifice institutionnel digne des grandes démocraties, décliné dans la Constitution amendée le 1er novembre 2020, les profondes réformes économiques, la consolidation d’une politique sociale qui protège les couches les plus vulnérables, et qui sera poursuivie en 2023 avec l’annonce lors d’un récent Conseil des ministres d’augmentation des pensions de la retraite et des salaires, la poursuite de la distribution des logements toutes formules confondues, la lutte implacable menée contre les spéculateurs et transformation numérique pour ne citer que ces volets sont la preuve, pour ceux qui éprouveraient encore quelques doutes, quant à la détermination du président Tebboune à remettre l’Algérie sur la voie du progrès et de l’équité.

A partir du Niger où il a participé au 17eme sommet extraordinaire de l’Union africaine sur l’industrialisation et diversification économique en Afrique, en qualité de représentant du président de la république, le premier ministre Aïmene Benabderrahmane a déclaré au terme des travaux que le programme du Tebboune avait permis de réaliser «un véritable essor industriel», en voulant pour preuve «les résultats obtenus dans le domaine des exportations hors hydrocarbures dont le volume a triplé par rapport à l’année 2019». En trois ans de présidence, le chef de l’Etat a provoqué le déclic attendu par les Algériens. Et si aujourd’hui, «tout le monde regarde désormais dans la même direction», c’est parce que tout un chacun est convaincu du bien fondée de sa démarche.» Il y a une union sacrée autour de son projet » estil relevé par l’APS.
UN RETOUR REMARQUÉ
Au plan international, ce n’est pas de la fanfaronnade que de dire que désormais l’Algérie est un pays qui compte sur l’échiquier mondial. Qui aurait pu imaginer que l’Algérie un pays devenu, grâce aux mesures et décisions prises par le président Tebboune, très attractif où il fait bon vivre puisse espérer prétendre à l’adhésion aux Brics ? Ce retour en force sur la scène internationale est démontré aussi par l’incessant ballet diplomatique observé. Alors que l’Algérie avait perdu ces dernières années de son aura et de son statut d’acteur majeur dans la région et au-delà, pour cause d’une absence prolongée dans les fora, l’avènement d’une nouvelle présidence a permis de remettre les pendules à l’heure en redonnant au pays sa place. La «récupération» des dossiers qui nous touche au premier degré dans le voisinage et le monde arabe, sont significatifs de cette reprise en main des problématiques sécuritaires et politiques qui impactent directement l’Algérie.

La tenue avec succès du sommet arabe d’Alger, de la rencontre de réconciliation des factions palestiniennes, la participation à la CO27 et bien d’autres évènements à l’instar de l’Assemblée générale des nations unies où l’Algérie a fait entendre sa voix et défendu ses principes et ses positions n’auront pas été possible quelques années plus tôt. Ces «bouleversements » de ce qui semblait être un ordre établi ont été rendu possibles par la détermination du chef de l’Etat démontrée au fils des mois et des années. Pour se faire une idée il suffit de revenir aux communiqués sanctionnant les réunions du Conseil des ministres que le chef de l’Etat préside régulièrement.
Les orientations et instructions données à chaque fois au gouvernement en vue d’enrichir tel ou tel autre projet de loi soumis à son examen, ou en vue de prendre en charge tel ou tel autre dossier en sont la preuve. Et c’est loin d’être fini. «Le président Tebboune, soucieux d’anticiper les grands défis de demain, n’a pas fini de surprendre, il nous réserve bien des surprises pour l’année 2023…» est-il annoncé.
Nadia Kerraz