Adib Benazzi  présente son premier ouvrage ‘’Marée Basse’’ : Odyssée à rebondissement               

 La librairie Arbres à dires, a abrité samedi, une rencontre dédicace animée par Adib Benazzi , autour de son premier livre  intitulé ‘’Marée Basse’’  , paru aux éditions Dalimen. Une intrigue happante, et un voyage historico-géographique en poupées russes. 

L’histoire de ce roman, d’aventure policière, commence aux alentours de Tamanrasset , une zone pétrolière, ou Walid avocat au passé trouble, est témoin d’un meurtre, ou le corps de la victime est en disparition, les responsables du crime sont aussi méconnus ,il décide donc d’y mener une enquête , qui devient une odyssée d’Alger à Nouméa en passant par Delhi. Cet intéressant périple, relate une histoire aux plaies encore vivaces, et témoigne des liens complexes entre l’Algérie et la France, de l’imbroglio de la guerre civile libanaise ou encore de l’histoire récente de l’inde.    

Adib Benazzi est ingénieur en aéronautique et titulaire d’un MBA de l’INSEAD, a grandi en Mauritanie et en France, a vécu à new York, Dublin, Singapour  et Londres. Il travaille en ce moment dans le domaine de l’intelligence artificielle pour le marché financier. Passionné de photographie, d’histoire et d’écriture. Ainsi, dans ce livre, il chevauche sur des faits historiques avérés, des faits de société, en y mettant une part de l’intime. 

Lors du cercle littéraire, l’auteur s’est qualifié de grand passionné d’histoire, mais pas n’importe laquelle, celle de son pays, et dit avoir un gout prononcé pour l’aventure. Ainsi, ce récit contemporain est le fruit de ce mélange. 

En outre,  il a fait part de ses influences littéraires qui sont : les romans de Yasmina Khedra, ou encore Omar Khayyam. Selon Adib ,’’ Marée basse’’ nous documenterait sur les éléments historiques de notre pays, sortir des sentiers battus serait d’ailleurs sa principale préoccupation littéraire ,car il revient sur  des événements historiques  importants, qui  font la grande histoire, dont on parle assez peu, comme celle de la tribu des Ouffia à el Harrach en début 1830. Son ouvrage  pousse même aux questionnements liés à la transmission génétique, ou encore  la rédemption dont le protagoniste Walid est en quête, tout au long du récit. Ce personnage principale sera également amené à  combler des choses extraordinaires :’’ notre histoire regorge d’antihéros, des gens ordinaires, qui poussés par la grande histoire sont arrivés à faire des choses extraordinaires’’ il démontre qu’en chacun de nous, un héro ou une héroïne sommeil en profondeur. 

L’auteur confie que par coïncidence son livre a été finalisé un 8 mars. De plus , à chaque fois que Walid est dans des situations quasi impossibles, des personnages féminins à fort caractère font surface , et ceci de manière complètement involontaire. Enfin, Adib dit prévoir un second tome pour ses impatients lecteurs.  

 Nabiha cheurfi