Agressions sionistes à Al-Aqsa : Tor Wennesland appelle à la désescalade

Le Coordonnateur spécial pour  le processus de paix au Moyen-Orient, Tor Wennesland, a appelé, lundi au Conseil de sécurité de l’ONU, au dialogue et à la désescalade, dans un contexte marqué par les agressions sionistes contre les Palestiniens et la mosquée Al-Aqsa durant ce mois de Ramadhan.

Lors d’un débat trimestriel ouvert sur «la situation au Moyen-Orient, y compris la question palestinienne», M. Wennesland a fait un exposé sur les derniers développements dans la ville occupée d’Al-Qods, appelant au dialogue, à la désescalade et au respect du statu quo historique et juridique de la Mosquée sainte d’Al-Aqsa. Le représentant permanent de la Palestine auprès des Nations unies, Riyadh Mansour, a déclaré que les forces de l’occupation sionistes, – qui «prétendent maintenir le statu quo»-, ont pris d’assaut la Mosquée Al-Aqsa, agressé des civils palestiniens dont des enfants et attaqué les fidèles palestiniens dans les lieux saints. Le diplomate palestinien a rappelé l’existence d’une Charte des Nations unies et de la Convention de Genève, toutefois piétinées par l’occupation sioniste «qui rejette» la solution à deux Etats.
Les membres du Conseil de sécurité s’étaient réunis pour la dernière fois  pour discuter des derniers développements à Al-Qods occupée lors de  consultations à huis clos le 19 avril.  La réunion avait été demandée par la Chine, la France, l’Irlande, la  Norvège et les Emirats arabes-unis. Selon la porte-parole de la Haut-Commissaire des Nations unies aux droits  de l’homme, Ravina Shamdasani, la conduite des forces d’occupation sionistes à l’encontre des Palestiniens, en particulier le 15 avril, «soulève de sérieuses inquiétudes sur le fait que l’usage de la force était généralisé, inutile et aveugle». L’Autorité palestinienne et plusieurs pays arabes ont considéré les  agressions sionistes d’Al-Aqsa comme hautement «provocatrices».