Agressions sionistes à Al-Qods : «Une guerre ouverte» à l’encontre du peuple palestinien

L’occupant sioniste mène «une guerre ouverte» à l’encontre du peuple palestinien,  ses droits et ses sites religieux chrétiens et islamiques à Al-Qods occupée, particulièrement la Mosquée Al-Aqsa, a dénoncé, mardi dernier, Rawhi Fatouh, directeur du Conseil national  palestinien.

Lors d’une réunion via la plateforme de conférence vidéo en ligne, Zoom, M. Fatouh a examiné la situation en Palestine avec les membres du Conseil national qui se trouvent en Jordanie, selon l’agence palestinienne de presse, Wafa. À l’occasion, la Jordanie a réitéré son soutien à la question palestinienne et ses droits, notamment le droit à l’autodétermination, le retour des réfugiés et l’établissement de l’Etat de Palestine, avec Al-Qods comme capitale, a ajouté Wafa.
La récente escalade sioniste contre les fidèles de la Mosquée Al-Aqsa, notamment au mois de Ramadhan, s’est soldée par la blessure de plus de 160 Palestiniens et l’arrestation de dizaines d’entre eux. Les journalistes palestiniens sont particulièrement ciblés par l’occupant sioniste. Une quinzaine est détenue, actuellement, dans des prisons de l’occupation sioniste, a dénoncé le Club du prisonnier et ex-prisonniers palestiniens, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai.  Le Club du prisonnier a renouvelé son appel aux institutions internationales des droits de l’Homme «pour intervenir sérieusement», afin de mettre fin aux violations continues de l’occupation contre les journalistes, y compris les arrestations systématiques, et pour garantir leur droit à exercer la liberté d’opinion et d’expression. Dans son rapport mensuel, l’agence palestinienne de presse, Wafa, a fait état de 27 violations sionistes contre les journalistes palestiniens, uniquement au mois d’avril dernier.
 Outre la campagne d’arrestations et d’agressions à leur encontre, les journalistes palestiniens subissent des conditions de détention difficiles, à l’instar de tous les prisonniers palestiniens qui se trouvent actuellement dans les geôles sionistes. Selon le document de Wafa, les forces d’occupation visent, -par l’arrestation des journalistes palestiniens-, la restriction de la liberté d’opinion et d’expression depuis des décennies, via des politiques abusives, que ce soit par le harcèlement, les menaces ou les arrestations.
 Plus de 150 agressions sionistes contre les journalistes et équipes de presse ont été enregistrées dans les territoires palestiniens occupés, tuant un journaliste et blessant 40 autres par balles réelles. S’ajoutent les 20 cas d’éloignement des journalistes et l’interdiction d’imprimer deux quotidiens palestiniens en Cisjordanie occupée. À cet effet, le Syndicat des journalistes palestiniens, la Fédération internationale des journalistes et le Centre international pour la justice pour les Palestiniens ont porté plainte devant la Cour pénale internationale contre le ciblage sioniste des journalistes palestiniens.