Nacereddine Djoudi, un nouveau visage sur les écrans

Il fait partie des nouveaux visages que les Algériens découvrent à la télé et plus rarement au cinéma. Toute une génération arrive et prend la place des «anciens» comédiens qui se retirent sur la pointe des pieds.

Nacereddine Djoudi est l’un de ceux qui ont émergé ces dernières années avec le plus d’éclat. Né le 18 juillet 1988 à Husseïn Dey, il a suivi des cours d’actorat à l’Ismas où il a obtenu son diplôme. Ce n’était pas le premier; Il avait  auparavant décroché, en 2010  une  licence en journalisme à l’université d’Alger.
Après avoir fait un master en journalisme spécialité «Mass médias et société» en 2016, il a obtenu un certificat de stage bloqué en cinéma organisé par l’École «Cours Florent» à Paris. La session «l’acting face à la caméra» en décembre 2017 se déroula sous la tutelle de l’Institut  français d’Alger.
Enfant du théâtre, Djoudi a participé d’abord dans  «Malhamet el ardh el fatina» en 2017, puis l’année d’après fit ses preuves au Théâtre régional de Mascara dans «Hanine». Il fut distribué également dans «Malhamet el djazair» opérette produite  en novembre 2014 par  l’Onci, et tant d’autres productions.
Au cinéma, le jeune comédien, a interprété un rôle  dans «Une famille» de Merzak Alouache qui n’est pas encore sorti, apparait dans «Larbi Ben M’hidi» de Bachir Derais, «Ibn Badis» et dans «Il était une fois à la Casbah» de Yamina Chouikh. Ces jours-ci on peut le découvrir dans  «Héliopolis» de Djaâfar Gacem qui passe dans de nombreuses salles à travers le pays. Nacereddine a notamment marqué par son passage certain feuilletons, à l’exemple d’«El Djarih», «El Khaoua», «Fils à maman», «Madame Joséphine», en plus de plusieurs sitcoms dont «Djarti» et «Mac Didine». Au cours du dernier mois de Ramadhan entre «Dakious ou Makious» ou dans le feuilleton à succès «Lyam», de Nassim Boumaiza, on ne pouvait pas le rater.
Rym Harhoura