Campagne électorale : Paroles de présidents de partis

Voici les déclarations marquantes de présidents  de partis en lice pour les législatives du 12 juin, au 17ème jour de la campagne électorale :

-Le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP) Abderrazak  Makri, à Blida : « La souveraineté et la force de tout pays est fondée sur la consécration d’une économie forte, notamment à travers la consécration de sa sécurité alimentaire qui ne peut avoir lieu sans la garantie de la sécurité et de la stabilité, qui sont les premiers facteurs d’attraction des investisseurs étrangers pour n’importe quel pays. ».
-Le président du parti Jil jadid, Djillali Sofiane, à Oran : « Le changement est une éventualité historique et il n’est pas possible que le système politique reste le même. Il faut accorder la confiance aux jeunes pour assumer des responsabilités, opérer le changement et construire une économie forte ».
-Le secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), Abou El-Fadhl Baâdji, à Oran : « l’étape actuelle que traverse l’Algérie  exige à toute la classe politique de se consacrer au renforcement de l’unité nationale. ».
-Le président du Front El Moustakbal, Abdelaziz Belaïd, à Relizane : « Il faut exploiter les législatives prochaines pour la construction d’institutions fortes et démocratiques à même de permettre à l’Algérie  d’aller de l’avant, de dépasser les crises et de regagner la confiance des citoyens pour un avenir qui va de pair avec leurs aspirations. ».
-Le président du Front de l’Algérie nouvelle (FAN), Djamel Benabdeslam, à Sétif : « La politique de la chaise vide et le rejet de tout ne servent les intérêts de personne, mais poussent au désespoir, au découragement, à l’aventurisme et mettent en danger l’Algérie. »
-Le Secrétaire général du Front de la bonne gouvernance (FBG), Aissa Belhadi, à Tébessa : « notre parti occupe une place importante sur la scène politique nationale dont la présence vise à accompagner le changement et contribuer positivement à l’édification de l’Algérie nouvelle à laquelle aspirent les jeunes ».
-Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Tayeb Zitouni à Alger : « Aujourd’hui, l’Algérie fait face à plusieurs défis, de  par ses positions et ses principes constants notamment en ce qui concerne la défense des questions justes, c’est pourquoi ses enfants doivent unifier leur rang interne et faire face à toutes tentatives visant à la déstabiliser ».
-Le président du Front de la justice et du développement (FJD), Abdallah Djaballah, à partir de Mila : « le recours à l’action politique solennelle  pour opérer le changement par la voie pacifique, constitue l’unique moyen pour le FJD d’accomplir son devoir envers le pays et le peuple. ».
-Le président du mouvement El-Islah, Filali Ghouini, à Ouargla :  » Il est temps d’accorder l’opportunité aux jeunes cadres et leur ouvrir les  perspectives devant leur permettre de contribuer à l’édification de l’Algérie nouvelle à travers la concrétisation de leurs visions et projets dans différents domaines ».
-Le secrétaire général du parti El Karama Mohamed Daoui, à Annaba : les prochaines élections législatives représentaient « une opportunité d’amender les lois qui vont à l’encontre des intérêts du pays ».
-Le président par intérim du parti de la Liberté et de la Justice (PLJ), Djamel Benziadi à Laghouat  « Les prochaines législatives sont une opportunité de rétablir la confiance du citoyen envers les institutions politiques du pays, car elles constituent le trait d’union entre lui (citoyen) et les autorités du pays ».
-Le président du parti Fadjr Jadid, Tahar Benbabeche, à Mostaganem:  » La prochaine Assemblée populaire nationale (APN) aura un rôle important à jouer sur la scène politique nationale et à résoudre des dossiers en suspens intéressant le citoyen ».
-Le président du parti Voix du peuple, Lamine Osmani, depuis Skikda : « L’Islam et le message des Chouhada de la Glorieuse révolution, deux  éléments qui constituent un référentiel national sur lequel il faudra se baser pour aller dans l’édification de l’Etat démocratique populaire et social auquel aspirent les Algériens. »