Les acquis de la stabilité

L’Algérie à voix forte est de retour. En puissance d’équilibre reconnue et en modèle de stabilité, elle s’impose en acteur incontournable dans une région vouée à l’instabilité et à l’insécurité du fait de l’ingérence extérieure, de l’instrumentalisation du terrorisme et de l’implantation du sionisme au cœur de la monarchie marocaine chancelante. Cette image subliminale traduit une réalité que les porte-voix des cercles de la haine et des nostalgiques du passé colonial tentent de déformer. Les attaques incessantes des médias français et de certains milieux politiques rêvant de la printanisation en Algérie émanent essentiellement de 3 lobbies dûment identifiés. «Le premier est celui des anciens colons qui ont quitté l’Algérie après l’indépendance, le deuxième est le prolongement de l’Armée secrète et le 3e comprend les Algériens qui ont choisi de soutenir la France», a  affirmé le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à la chaîne qatarie Al Jazeera. Bien au-delà des élucubrations du quotidien Le Monde, versant dans les clichés et le mépris affiché contre les institutions nationales et leurs symboles, le bastion de la résistance ne cédera pas. «Les conspirateurs ne ferons pas taire la voix de l’Algérie, forte du professionnalisme de son armée, de son indépendance et de l’engagement d’un peuple conscient des enjeux nationaux, régionaux et internationaux. Elle est déterminée à consolider les acquis de la stabilité durement arrachée pour construire une véritable démocratie débarrassée de l’islam idéologique terrassé et de la bande démantelée coupable de dilapidation et du transfert de centaines de milliards de dollars à l’étranger. «Ceux qui ont dit que l’Algérie tombera après la Syrie se sont trompés», a indiqué le président de la République. L’Algérie des réformes politiques, institutionnelles et économiques est toujours debout. Les chantiers avancent à pas sûrs sur les restes du néo-hirak divisé et peu représentatif des pulsions de la société. La réalité impose de dire que, sur les 58 wilayas, les marches hebdomadaires sont limitées à 8 wilayas. Force est donc de constater le poids de la majorité, ignoré par les médias de la manipulation et de la désinformation. Une majorité qui se décline dans la participation massive des indépendants, des représentants des partis politiques et des membres de la société aux élections législatives qui feront date. Le 12 juin, le verdict populaire donnera, à coup sûr, un nouvel élan à la nouvelle Algérie des jeunes et des compétences qui se refuse à jamais de céder au diktat et à ses principes immuables en faveur des causes justes dans le monde.

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