Lutte contre la corruption : Les efforts et réalisations de l’Algérie mis en avant

Le Président de l’Organe national de prévention  et de lutte contre la corruption (ONPLC), Tarek Kour a mis en avant, lors d’une réunion sur le taux de mise en œuvre de la convention onusienne contre la corruption, les efforts et les réalisations accomplis par l’Algérie en matière de lutte contre ce fléau, a indiqué, mardi, un communiqué de l’ONPLC.

Dans une allocution prononcée à l’occasion de la participation de l’ONPLC, en coordination avec le ministère des Affaires étrangères (MAE), aux travaux de la 12e session de la réunion relative aux chapitres 2 et 5 de la Convention onusienne de lutte contre la corruption, tenue les 14 et 15 juin  courant par visio-conférence », M. Kour a mis en avant  » l’engagement de l’Algérie à mettre en œuvre les dispositions de la convention onusienne », soulignant « les efforts et les réalisations accomplis par l’Algérie en la matière ».
 « L’Algérie connait une transformation sans précédent vers l’édification d’une Algérie nouvelle hostile à la corruption, reposant sur la moralisation de la vie publique, la consolidation de la bonne gouvernance et sur la consécration de la transparence et de l’intégrité dans les gestion des biens et des deniers publics, des principes consacrés par le dernier amendement constitutionnel », a indiqué M. Kour.
Dr. Kour a relevé, selon le communiqué, que « l’Algérie s’est soumise au 2e mécanisme d’examen relatif aux deux chapitres 2 et 5 , lors du mois d’octobre 2019, lequel a débouché sur une série de recommandations dont la mise en œuvre a été entamée ».
Passant en revue les acquis jusque-là réalisés dans le domaine de la prévention de la corruption, M. Kour a cité « la stratégie nationale de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption, récemment élaborée, le lancement du réseau national d’intégrité comme dispositif permettant d’impliquer la société civile ou encore l’organisation des campagnes de sensibilisation et la formation des agents publics ».
Il s’agit également, a-t-il dénombré, de « la mise en place de nouvelles règles en vertu de la nouvelle loi électorale pour lutter contre le financement occulte des campagnes électorales, le projet d’un code déontologique pour le métier d’agent public, présenté actuellement devant le Gouvernement, le développement d’une plateforme numérique pour les déclarations des biens au profit des fonctionnaires publics ».
De surcroît, l’Organe s’emploie à la généralisation de la cartographie des risques de corruption au sein des départements ministériels, ainsi qu’à la  création d’une commission nationale d’évaluation des risques du blanchiment d’argent et du financement des terroristes. A noter que l’ONPLC prendra part également aux travaux du groupe de  travail concerné par la prévention, pour débattre du « rôle des parlements et dispositifs de contrôle financiers et comptables dans l’interdiction et la lutte contre la corruption », prévus du 16 au 18 juin courant, a conclu le communiqué.