Amine Bennacef, Général Manager d’i2b : «Nos produits bientôt en Chine»

Le Général Manager d’i2b, Amine Bennacef, fait part, dans cet entretien, d’une nouvelle activité dans laque cette entreprise compte se lancer dans les prochains jours, à savoir, les exportations. Il ne s’agira pas d’exporter uniquement ses services, mais aussi des produits agricoles. La Chine est le principal marché ciblé par cette entreprise.

Vous avez innové en matière de plateformes numériques, dans de domaines différents, mais cela nécessite des compétences bien spécifiques…
En effet. Comme nous sommes dans le domaine des technologies de l’information, nous avons besoin de compétences, d’informaticiens qualifiés. Malheureusement, nous avons du mal à les trouver. Ce type de compétences n’est  pas légion sur le marché. C’est une véritable contrainte pour nous. L’autre contrainte à laquelle nous sommes confrontés est purement bureaucratique. L’étau bureaucratique nous ralenti dans notre élan et nous empêche de nous atteler à nos activité comme on le voudrait. La solution est dans la numérisation de l’administration, qui nous permettra de gagner du temps dans toutes les  démarches administratives.
Les exportations figurent-elles dans votre plan d’actions ? Si c’est le cas, vous ciblez quel marché  et quels sont les produits sélectionnés à l’export ?
Nous exportons d’ores et déjà nos services. Nous avons à notre actif des clients étrangers qui payent en devise leur abonnement pour participer, par exemple, aux appels d’offres. En plus des services informatiques et télécommunications, nous allons nous lancer dans l’exportation de produits agricoles algériens. Nous allons acheter des récoltes aux agriculteurs et les exporter. En fait, c’est à travers notre participation, en 2019, de l’exposition Afrique/Chine que cette idée a germé dans notre esprit. Lors de notre participation à cet événement,  nous avons exposé de l’huile d’olive et des dattes et nous avions noté un grand engouement pour ces produits. Nous avons donc commencé à nous préparer pour l’exportation de l’huile d’olive pour commencer. Nous prévoyons de le faire au début de l’année 2022. Pour le moment, nous ciblons le marché chinois.
Quelles sont vos perspectives, vos projets d’avenir ?
Nous avons développé et lancé récemment une nouvelle version d’algeriatenders, plus smart (intelligente). Nous nous employons à maintenir et à améliorer les plateformes que nous gérons actuellement. Nous allons nous lancer, par ailleurs, dans la production locale des  boitiers de géolocalisation et de les exporter, en deuxième étape, vers l’Europe et l’Afrique. D’autant plus que nous sommes certifiés Iso 9.001 et Iso 14.001 et bientôt,  au Iso 45.001.
F. B.