El-Djeïch : La position « constante » de l’Algérie sur les questions internationales  » gêne de nombreuses parties »

La position « constante » de l’Algérie sur les questions malienne, libyenne, sahraouie et palestinienne « embarrasse et gêne de nombreuses parties », a relevé la revue El Djeïch dans son dernier numéro, soutenant que ces parties ont « mobilisé leurs pions, leurs mercenaires et leurs médias » pour tenter de « jeter le discrédit sur (ces) positions immuables ».

 

« La position constante de l’Algérie sur les questions régionales et internationales, tels son soutien aux peuples malien et libyen en vue d’une solution pacifique à leurs problèmes, à l’abri de toute ingérence étrangère et son soutien indéfectible au peuple sahraoui afin qu’il puisse exercer son droit à l’autodétermination et son rejet catégorique de toute normalisation avec l’entité sioniste, ainsi que ses positions de principe par rapport à la question palestinienne, embarrasse et gêne de nombreuses parties », a écrit la revue dans son éditorial. La revue de l’Armée a affirmé, à ce propos, que ces parties « avaient mobilisé leurs pions, leurs mercenaires et leurs médias dans une vaine tentative d’atténuer le choc et de sauver la face, en essayant de jeter le discrédit sur les positions immuables de l’Algérie ».
Des positions, a-t-elle poursuivi, que « l’Armée nationale populaire s’est jurée d’enraciner dans l’esprit et le cœur de chacun de ses éléments qui, à leur tour, ont fait le serment, avec toute l’ardeur de leur foi, de consentir le sacrifice au service de la Patrie, comme l’a réaffirmé Monsieur le chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général de corps d’armée Saïd Chanegriha, lors des travaux du séminaire sur les +Guerres de nouvelle génération+ ».
La revue a rappelé, à ce titre, que le chef d’Etat-major de l’ANP a mis l’accent sur la nécessité de « placer l’intérêt suprême de la Nation au titre des priorités et renforcer le front contre toutes les campagnes tendancieuses visant, à dessein, à saper les fondements de notre unité nationale, notre souveraineté et notre stabilité ». « Il nous appartient donc à tous d’œuvrer avec dévouement et loyauté au service de la Patrie, par fidélité au serment fait aux Chouhada afin que l’Algérie demeure en permanence sûre, stable, forte et grande », a-t-il affirmé, cité dans l’éditorial.
La revue El Djeïch a estimé, à ce titre, que « quand les intentions sont sincères et que les volontés sont réelles, aucune contrainte ne pourra faire obstacle à la marche de la nouvelle Algérie », soulignant l’importance de « tirer les leçons de notre Histoire et nous inspirer de l’exemple des aînés ainsi que des sacrifices de nos valeureux Chouhada, pour remettre notre pays sur sa véritable voie » et ne pas « se préoccuper des suppôts de la tricherie, des hyènes de la fitna et des professionnels du mensonge, de la désinformation ainsi que tous ceux qui rêvent et croient en une Algérie disloquée et faible! ».
« La nouvelle Algérie est devenue une réalité concrète « 
« Telles les autruches, ils refusent, par arrogance, dédain et avec obstination de reconnaître que la nouvelle Algérie est devenue une réalité concrète qui trace son chemin avec sagesse, fermeté et confiance », a-t-elle ajouté, soutenant que « notre armée demeurera prête à défendre et à consentir le sacrifice pour l’intérêt suprême de la Nation ».
Elle a rappelé, dans ce contexte, que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a pris une série de mesures et de décisions « historiques et courageuses dans l’intérêt du citoyen et de la Nation », citant notamment la dissolution de l’Assemblée populaire nationale, en vue de l’organisation d’élections législatives intègres et le remaniement du gouvernement, dans le but d’améliorer le rendement de l’exécutif.
La revue a cité également l’intérêt porté aux zones d’ombre pour remédier aux problèmes que vivent leurs populations, la promotion de 10 circonscriptions administratives du Sud en wilayas à part entière et l’initiative d’accorder une grâce présidentielle à des dizaines de détenus.
« Des mesures qui n’ont pas été, comme d’habitude, du goût des professionnels du mensonge et de la désinformation.
Fussent-ils des Etats, des gangs ou des individus », a-t-elle affirmé.
Selon la revue de l’ANP, « ces parties sont à l’image des chauves-souris, préférant l’obscurité et le noir, investissant même dans le Hirak et les pandémies pour en faire une arme qui sème la discorde et la division, avec pour projet de rompre les liens de cohésion entre le peuple et son armée, et imposer ainsi une remise en question de toutes les constantes de la Nation, à leur tête la voie novembriste authentique ».