Benabderrahmane et le chef de la délégation de l’UE en Algérie discutent de la coopération financière bilatérale

Le ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane, a reçu jeudi à Alger, l’ambassadeur Chef de la délégation de l’Union Européenne (UE) en Algérie, John O’rourke, avec qui il a discuté de la coopération économique et financière bilatérale, a indiqué le ministère dans un communiqué.

Lors de cette rencontre, les deux parties ont procédé à un tour d’horizon concernant la coopération économique et financière bilatérale, et plus particulièrement pour ce qui est de l’état et les perspectives de coopération entre le ministère des Finances et la partie européenne, selon la même source.

Tout en se félicitant de l’évolution positive qu’à connu la coopération bilatérale ces dernières années, tant sur le plan politique qu’économique, les deux parties ont estimé que le potentiel de développement et d’élargissement de ces relations vers un plus grand nombre de domaines, demeure « considérable ».

La question de l’appui aux réformes et à la modernisation de la gestion des finances publiques en Algérie a été au centre des discussions, note le communiqué.

Dans ce sens, le chef de la délégation de l’UE a rappelé la disponibilité de la partie européenne à élargir cette coopération et apporter le soutien nécessaire aux projets engagés dans ce domaine.

M.Benabderrahmane a saisi cette occasion pour expliquer la démarche du gouvernement algérien en matière de politique économique et financière, notamment, pour ce qui est des actions entreprises dans le cadre des réformes structurelles de l’économie algérienne.

Les discussions ont porté, par ailleurs, sur l’amélioration du climat des affaires en Algérie et de son attractivité pour les investissements directs étrangers.

Dans ce cadre, M. O’rourke a tenu à saluer les dernières mesures prises par les autorités algériennes pour l’assouplissement des mesures encadrant les investissements.             

Une évolution qui, a-t-il estimée, est de nature à encourager les entreprises européennes à conforter leur présence sur le marché algérien.

Tout en signalant les actions engagées par l’Algérie en la matière, le ministre a réaffirmé la disponibilité de l’Algérie à œuvrer pour assurer un cadre juridique « stable et transparent » à même d’offrir des conditions optimales pour l’installation des entreprises européennes en Algérie dans le cadre de partenariat « gagnant-gagnant », ajoute le communiqué.