Yarichène, nouveau président de la JSK

L’Assemblée générale des actionnaires de la  SSPA de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK) a désigné dimanche, Yazid Yarichène comme président du Conseil d’administration (CA) « en remplacement de Cherif Mellal », a indiqué Djaffar Aït Mouloud, président du Club sportif amateur (CSA), actionnaire majoritaire du club.

Lors d’une réunion organisée au siège du CSA, à laquelle étaient présents 11 des 15 actionnaires de la SSPA, un comité directeur composé d’Aït Mouloud, Rachid Azouaou, Ali Bouzid et Azlef Malik, a été, également, mis sur pied pour seconder le nouveau président qui s’est engagé à présenter son projet « dans les prochains jours » et à « travailler corps et âme » pour réhabiliter le club.
Les 4 actionnaires absents à cette assemblée ont été « dûment convoqués », a indiqué Aït Mouloud en conférence de presse, qui a dressé un « tableau noir » de la gestion des affaires du club par Cherif Mellal et sa direction. S’agissant de la conformité de cette réunion avec la réglementation en  vigueur, il dira qu’ils ont agi « en toute légalité conformément à l’article 26 des statuts de la Société sportive par actions (SSPA) du club et des  articles 611 et 613 du Code du commerce » qui autorisent le CSA, actionnaire majoritaire, à convoquer cette assemblée. De son côté, Nassim Benabderrahmane, directeur général de la SSPA/JSK sous Mellal, a indiqué dans une déclaration à l’APS qu’il était « toujours en poste » et n’était « pas au courant de cette décision » à laquelle le club réagira officiellement quand elle lui sera « notifiée ». Il a, en outre, expliqué avoir été convoqué à cette assemblée à laquelle il ne s’est pas présenté en raison de « la préparation de la rencontre d’aujourd’hui (dimanche) contre le Paradou AC » comptant pour la 19e journée  de championnat. Samedi, lors d’une conférence de presse, la direction de Mellal avait énuméré une « série d’irrégularités » entachant la convocation de cette assemblée, notamment l’obligation de sa tenue au siège de la SSPA, ce qui augure d’une bataille juridique entre les deux camps.