Le mouvement associatif salue les décisions de Tebboune

La décision du Président de la République de charger le gouvernement de déterminer les missions du Conseil supérieur de la jeunesse et de d’accélérer la mise en place de  l’Observatoire national de la société civile a été saluée par les acteurs du mouvement associatif.

«Nous sommes dans une mutation très positive pour le pays et les associations de la société civile» a commenté le président du forum civil du changement, Abderrahmane Arar, estimant que  la société civile disposerait, à la faveur de la mise en place de cet observatoire d’un nouveau statut.  «C’est une véritable option stratégique et politique qui aura à renforcer les missions et le rôle du mouvement associatif pour qu’il soit plus crédible, professionnel et surtout capable de produire de la qualité en matière de gestion publique de différentes institutions et différents espaces en rapport avec  la mise en œuvre des politiques publiques», a-t-il expliqué. Pour lui, il y a diverses thématiques qui demandent un organe de sorte à accompagner la société civile tout en gardant son indépendance. «L’Observatoire de la société civile reste un partenaire potentiel  pour les autorités et les élus dans les débats sur des questions importantes en relation avec la démocratie participative et le processus électoral pour que celui-ci soit transparent.
S’agissant du Conseil supérieur de la jeunesse, Arar y voit une instance consultative sur les différents programmes politiques en relation avec la jeunesse, touchant tous les secteurs. Il a indiqué que la jeunesse doit être prise dans sa diversité. Dans ce sillage, le président de l’association La voix des jeunes, Rachid Dhifallah, a salué les décisions du Président Tebboune qui démontre de «l’intérêt grandissant du chef de l’Etat» accordée à la jeunesse en lui ouvrant le chemin de l’avenir avec, notamment la mise en place du Conseil supérieur de la jeunesse qui serait d’un «apport considérable» en matière de formation de jeunes, capables de prendre la relève dans la gestion des affaires de la cité et «participer à la prise des décisions politiques importantes».
Amokrane H