Belakhdar : «La nouvelle Algérie a émergé sans qu’aucune goutte de sang ne soit versée»

Le conseiller du président de la République  chargé des zaouïas et des associations religieuses, Aïssa Belakhdar, a appelé mardi depuis Chlef à la conjugaison des efforts de toutes les catégories et institutions pour le parachèvement de l’édification de la nouvelle Algérie.

« L’actuelle étape de parachèvement de l’édification de la nouvelle Algérie appelle la conjugaison des efforts de toutes les catégories et institutions au service de la lutte contre la corruption et de la réforme », a affirmé M. Belakhdar lors d’une rencontre avec des imams et des cheikhs de zaouïas et des élèves d’écoles coraniques dans la wilaya de Chlef. « L’édification de la nouvelle Algérie n’est pas l’apanage du président (de la République) ou d’un groupe d’institutions étatiques (…) La nouvelle  Algérie est une opportunité pour chaque Algérien et l’étape actuelle nécessite la conjugaison des efforts de tout un chacun », a soutenu le conseiller.
« La nouvelle Algérie a émergé sans qu’aucune goutte de sang ne soit versée, et ce, à la faveur de l’élan solidaire de son peuple contre la corruption. Un élan qui a contribué à la réforme du pays et au  renouvellement de la plus haute institution: la Présidence », a-t-il rappelé.
Et d’ajouter que le président de la République a entamé l’édification des institutions consultatives démocratiques par la révision de la Constitution  et la consécration des droits et l’amendement de la loi électorale dans un souci de réforme, soulignant que « le peuple algérien a approuvé et plébiscité ces réformes, mettant ainsi en échec toutes les tentatives hostiles des ennemis du pays ». M. Belakhdar a, par ailleurs, mis en exergue l’intérêt que le Président Tebboune attache aux zaouïas et aux écoles coraniques compte tenu de leur rôle fondamental dans la préservation de la mémoire et le renforcement de l’unité nationale. Il a, à cet égard, appelé à « réhabiliter les zaouïas et à mettre plus en avant les parcours et les itinéraires des érudits tels que Sidi Boumediène  El Ghouth, Ahmed Tijani et Sidi Abderrahmane At-Thaâlibi afin que les jeunes puissent s’armer de la somme des savoirs et des connaissances que  ces savants ont légués au service de la mémoire et de la référence religieuse et culturelle et avoir ainsi les moyens de contrecarrer toute velléité d’altération et de remise en question de notre histoire ».