Au cœur de nos régions-Bejaïa : Tout savoir sur les huiles essentielles

C’est à une thématique intéressante que nous convie notre correspondant de Bejaïa dans ce nouveau numéro consacré au cœur de la capitale des Hammadites. Il nous est ainsi fait étalage des bienfaits des huiles essentielles si  courtisées par fabricants et consommateurs.  Un bien être recherché aujourd’hui dans notre pays. La santé faisant partie d’un quotidien souvent malmené et pris en charge par le biais d’une matière première dont recèle le pays naturellement  purs produits du terroir algérien qui intéresse, attire et donne matière à exploiter tant la demande est importante. Toujours dans la même option, il nous est fait état d’une expérience dans la reproduction de l’arganier. Cet arbuste dont la longueur est de près de 10 mètres est dit-on menacé dans son environnement alors qu’il est d’une importance économique indéniable en sus d’être d’utilité culinaire, médicale et cosmétique. Il a été ainsi récupéré  les graines de Tindouf où cet arbre pousse pour en développer l’extension de la culture et Bejaia veut la valoriser… Et puis à côté il y a l’eau source de vie. Avec cet aménagement de la Soummam à travers un projet d’envergure. De l’info et de la découverte à mesure que le contenu de ce spécial Bejaïa se lit.

Les huiles essentielles sont aujourd’hui inévitables pour qui se soucie de soins de santé au naturel, d’esthétiques et aussi de nouveautés culinaires. Les Algériens n’échappent pas à cette tendance lourde des temps présents. Ils en sont désormais consommateurs, bien sûr, mais aussi producteurs car nombre d’entreprises ont fleuri partout dans le pays pour accompagner la demande sociale, d’autant plus que l’Algérie se targue de disposer de ressources naturelles importantes pour se fournir en matière première. Mieux encore, cette expérience algérienne fait aussi l’objet de partage à travers la publication d’ouvrages. Le livre « Bien être sanitaire » en est un des plus récents exemples. Publié en novembre dernier par Tafat éditions, dans la collection Etude, c’est un livre qui se veut aussi complet que possible afin de faciliter au mieux et le plus efficacement l’utilisation des huiles essentielles par le consommateur. Les auteurs, Djamel Guemmache, natif d’Aït Smaïl (Bejaïa), et le Dr M’hamed Merdji, sont des passionnés du sujet. Le premier est détenteur d’un MBA en management à l’ESG Paris et docteur en management à l’ISGP d’alger, spécialité « produits de terroirs algériens et perspectives d’exportation ». Le second est full professeur de marketing et expert à l’International Montpellier Business School (MBS). Tous deux, dans cet ouvrage bien documenté et illustré, ont fait le pari de répertorier les huiles essentielles les plus efficaces. C’est ainsi que l’ouvrage série quelque 90 dénominations dont il détaille les compositions chimiques et énumère toutes les particularités et vertus. Surtout, les auteurs ont eu le souci de mettre l’accent sur les huiles essentielles disponibles sur le marché national. Ce livre fourmille ainsi d’informations intéressantes à tous points de vue, y compris sur le plan historique. Ses auteurs n’ont pas manqué, en outre, de mettre cette thématique en contexte, soulignant de valoriser les richesses naturelles nationales. Les produits de terroir sont en effet de plus en plus recherchés dans les traitements de bien être et de santé. C’est un marché que l’Algérie ne peut ignorer, elle qui est également en recherche de sources variées et nouvelles de devises fortes. De plus, est-il mis en exergue, la filière des huiles essentielles s’insère harmonieusement dans l’approche favorisant le développement durable et constitue une opportunité pour les populations rurales et des zone montagneuses d’améliorer leurs conditions de vie et de donner une identité économique à leurs territoires. Il est à remarquer qu’une version de ce livre en langue tamazight est en préparation. Il faudra toutefois attendre les prochains mois pour la concrétisation de cette option.
Ouali Mouterfi
Expérimentation : L’UCD de Bejaïa apprivoise l’arganier
C’est à une intéressante expérience que nous convie l’Unité de conservation et de développement de Bejaia à travers la reproduction de l’arganier. Cet arbre relique est menacé dans son environnement naturel, alors qu’il fait montre d’une indéniable utilité économique et environnementale.
C’est une plante arbustive aux rameaux épineux de 8 à 10 mètres de haut, endémique du Maroc et de l’Algérie (Tindouf). Même si, pour l’essentiel, il ne survit aujourd’hui que dans des zones semi-arides, il est tout aussi adapté à pousser dans des zones plus tempérées. Rempart contre l’érosion et la désertification, c’est aussi un bon fertilisateur des sols. L’arganier, dont on dit qu’il peut vivre plusieurs siècles, a été traditionnellement exploité comme fourrage dans l’alimentation animale, pour le bois de chauffe, et pour son huile, extraite de ses graines. Cette huile sert aussi bien à des usages culinaires, médicales que cosmétiques. L’espèce est toutefois menacée, car sa reproduction naturelle ne s’effectue plus que rarement, du fait de son exploitation intensive et de l’aridité croissante du climat. Même s’il a attiré l’attention de la curiosité des botanistes et des voyageurs depuis l’antiquité, l’arganier est resté, jusqu’à récemment, totalement ignoré du grand public. C’est surtout son huile, et les vertus qui s’y rattachent, qui l’ont sorti de son anonymat, une fois que l’industrie, à travers les grandes marques, s’est emparé de ce produit et en a fait la promotion. Si le Maroc a réussi à mettre su pied cette filière, grâce à un patrimoine naturel suffisamment important et une exploitation traditionnelle encore vivace au sein des campagnes. Pour mener à bien un tel projet en Algérie, il faudrait d’abord réaliser des plantations, car l’arganier n’existe à l’état endémique qu’à Tindouf.
«L’extension de la culture de l’arganier (arganica spinosa) au nord a été initiée par l’agence nationale de la nature ANN qui est notre tutelle », explique Rachida Abbaci, inspectrice en chef des forêts à l’Unité de Conservation et de Développement (UCD) de Bejaia. « Le projet de valorisation de cette filière (culture de l’arganier) par notre direction générale a été entamé en 2019 par la récupération de graines, dans la wilaya de Tindouf, puis les distribuer à travers les six unités dont dispose l’ANN, dont l’UCD de Bejaia. En 2020, on a entamé le semis à notre niveau. C’est la première expérience au niveau de la wilaya de Bejaia. » Les résultats obtenus sont jugés satisfaisants. Sur les 204 graines réceptionnées, 169 ont été semées, 28 non semées et 8 endommagées. Deux méthodes de semis ont été utilisées: par stratification (105 graines) et par scarification (64 graines), avec un taux de germination « satisfaisant » de 65%.« Les plants actuellement sont au niveau de notre pépinière où elles poursuivent leurs levées, une fois arrivés au stade de transplantation, les plants seront distribués au profit des agriculteurs et associations à travers toutes les communes de la wilaya afin de vulgariser cette culture et donner un élan à sa multiplication et son exploitation vu son intérêt pour ses vertus médicinales, cosmétiques et fourragères ». En attendant, les précieuses plantules restent sous observation au niveau de l’UCD.
Pour rappel, l’Agence nationale pour la conservation de la nature (ANN) est chargée de mener les actions d’études, d’observation et d’évaluation des écosystèmes naturels nationaux, d’inventorier et proposer le classement de sites en aires protégés, de veiller à la conservation de la faune et flore, particulièrement celles menacées ou qui présentent un intérêt scientifique ou économique, d’introduire et acclimater des espèces, constituer des conservatoires de semences et graines, protéger le capital génétique de la flore, procéder à des peuplements et enrichissement cynégétiques, mener des travaux de recherche et expérimentations, participer à des manifestations scientifiques et culturelles, et mettre en place une banque de données sur les espèces végétales et animales, participer à la vulgarisation, la sensibilisation, ainsi qu’échanger et éditer documentation, etc. Pour réaliser ses objectifs, l’ANN s’appuie sur les unités spécialisées, dénommées unités de développement et de conservation (UCD) , qui existent dans les wilaya de Béchar, El Bayadh, Laghouat,Sidi Bel Abbes, Batna et Bejaia.
O. M.
Innovation : Du grignon à la briquette de charbon
Le grignon d’olive est un sous produit de l’oléiculture qui avait son utilité en son temps dans la vie campagnarde. La ménagère le récupérait souvent après la mouture des olives pour en user comme combustible. En effet, elle n’avait besoin que de jeter dans le feu une poignée de ces graines pour aussitôt raviver les flammes du kanoun. Cette usage traditionnel n’a pas échappé aux créateurs de l’entreprise Olivagri, qui voulaient trouver une solution au problème environnemental que posait les quantités importantes de ce déchet de l’oléiculture à travers sa valorisation économique.
La Sarl Olivagri s’est ainsi dotée d’une unité industrielle, occupant une surface de 11 459 m², implantée dans la commune de Boudjelil (Bejaïa) et intervient dans la collecte et la valorisation du grignon d’olive par sa transformation en briquette de charbon écologique de nouvelle génération à haut pouvoir calorifique. Ces briquettes de charbon permettent de remplacer le bois dans ses différentes applications et de minimiser l’émission de co2. La société est détentrice depuis juin 2020 d’un brevet d’innovation national sous le numéro 10173 approuvé par l’institut algérien de la propriété industrielle (inapi) et en mai 2021 un label start up lui a été décerné sous le numéro 0605211170. La société a investi dans une unité complète de fabrication de briquette de charbon à cycle continu d’une capacité de 3 tonnes/jour, soit 750 tonnes/an. La briquette est obtenue grâce à un procédé purement mécanique, sans adjonction de produits chimiques, dans une forme caractéristique, avec un pouvoir calorifique trois fois supérieur au charbon de bois, et conditionnée en sacs de 2 et 4 kgs. La briquette, d’un allumage facile, produisant peu de résidus et sans émissions de fumée, intéresse autant les particuliers, pour un usage domestique, que les unités industrielles à grands besoins en combustion. Ce faisant, ce projet innovant s’intègre parfaitement dans le cadre des actions de dépollution, mais aussi dans la problématique de la protection et et de la préservation de l’environnement contre la toxicité que représentent ces déchets. De plus, la concrétisation de ce projet s’est révélé une précieuse contribution dans la lutte contrer le chômage dans la localité, avec la création de 30 emplois directs, concourant ainsi à donner un contenu concret au développement durable dans cette zone.
O. M.
Aménagement de la Soummam : Un projet de 65 milliards de dinars
S’il y a un cours d’eau qui marque étroitement l’identité de Bejaïa, qui dispose soit dit en passant d’un riche réseau hydrographique, c’est bien l’oued Soummam. C’en est le plus important, avec une longueur de 93 kms, drainant un bassin versant de 9.200 km². Lorsqu’il entre en crue, l’oued Soummam, alimenté par la confluence des oueds Bousselham et Sahel, provoque d’importants dégâts. Périodiquement, ses eaux inondent infrastructures routières, terres agricoles qui sont soumises aussi à érosion, et parfois des habitations. Ces dégradations sont notamment visibles au niveau de la localité de Sidi Aïch.
Selon l’étude d’aménagement de l’oued Soummam menée par la Direction des ressources en eaux de la wilaya de Bejaia, les causes principales à l’origine des inondations sont « une morphologie des bassins versants, le rétrécissement des sections des cours d’eau par les dépôt de charriage solide et les décharge en tous genre, l’occupation du domaine public hydraulique par des constructions anarchiques et de la concentration des activités économiques aux abords des lits des oueds, le dimensionnement inapproprié des ouvrages de canalisation des cours d’eau à travers les centres urbains et les agglomération ».
L’objectif de l’étude, élaborée par le bureau d’études Hydro-projet engineering/CTH (organisme de contrôle), est de définir un aménagement susceptible de protéger les agglomérations longeant l’oued Soummam contre les inondations. La zone étudiée est située à l’exutoire du bassin versant, et s’étale administrativement sur les communes de Akbou, Awzellaguen, Tibane, Sidi Aich, Fenaia, El Kseur, Oued Ghir, Tala Hamza et Bejaïa. L’étude de la simulation hydraulique a montré que le débit de crue peut être gérable le long de son parcours Trois propositions de variantes d’aménagement ont été formulées sur la base de l’étude hydraulique détaillée, et les débits calculés à différentes fréquences, allant de 100 ans, 50 ans, 20 ans et 10 ans. Les deux premières propositions ont été écartées en raison de la complexité des travaux qu’elles impliquent et de leur non viabilité économique. Quant à la consistance de la variante retenue, jugée économiquement réalisable par les auteurs de l’étude, cette dernière prévoit le reprofilage/calibrage et l’endiguement de l’oued, à l’amont et à l’aval des ouvrages de franchissement.
Ces types d’aménagement, explique l’étude, sont projetés aux endroits où l’oued présente des berges effacées et/ou qui ne peuvent supporter de véhiculer le débit considéré (3500 m³/s). Ces lieux sont identifiés des limites de Bouhamza jusqu’à Leflay, de la sortie de Sidi Aich jusqu’au pont de Timzrit, Pont Timzrit jusqu’à la limite d’Amizour, Oued ghir, et Tala Hamza jusqu’à l’embouchure de l’oued.
A la confluence des oueds Bousselham-Sahel, il est aussi prévu un ouvrage d’accumulation, d’une superficie estimée de 10 ha, qui aura pour rôle de collecter les eaux des deux oueds dans le but d’éviter les débordements latéraux et d’assurer la régulation et le cheminement des eaux vers l’oued Soummam. Le calibrage et reprofilage de l’oued s’étalera sur un linéaire de 93 km depuis la confluence des deux oueds Bousselam et Sahel, à Akbou, jusqu’à son embouchure.
L’étude qui souligne que cet aménagement permettra de récupérer des terres d’une superficie d’environ 10.000 hectares pour l’investissement (3.103,9 ha pour les vergers d’agrumes, 2.729 pour les forêts et 4.165 ha pour les céréales), précise aussi que cela entraînera d’un autre côté une perte de terres agricoles, de puits et forages agricoles, et la démolition de bâtisses (habitations et hangars), tandis que les ouvrages hydrauliques de transfert d’eau potable nécessiteront des protections spéciales. Surtout, les impacts positifs attendus de cet aménagement, dont le montant à investir est estimé à 65 milliards de dinars, sont d’abord la protection de la ville de Bejaia et des agglomérations limitrophes contre des inondations afin de préserver la vie et les biens des habitants vivant sous cette menace. Il permettra également une amélioration notable du milieu naturel et un rechargement des nappes phréatiques. Il y a lieu de rappeler que la vallée de la Soummam est classée zone humide par la convention de Ramsar depuis 2009. D’autre part, assurent les concepteurs du projet, l’amélioration de l’aspect esthétique de la région favorisera le développement de l’activité touristique, ce qui sera bénéfique en matière de création d’emplois pour les populations locales.
Ouali M.
ADE-unité de Bejaïa : Les meilleurs équipes d’intervention récompensées
Afin d’encourager les travailleurs de l’unité à s’engager pleinement dans la politique d’économie de l’eau, qui passe obligatoirement par la lutte contre les déperditions sur le réseau, l’Algérienne Des Eaux unité de Béjaïa a organisé un concours au profit des équipes d’interventions et de réparation de fuites durant l’année 2021. A l’issue de ce concours , les meilleures équipes relevant des sept centres et du département exploitation ayant réalisé le plus d’interventions seront récompensées lors d’une réception qui sera organisée en leur honneur à l’occasion de Yenayer le 11/01/2022 au siège de l’unité, annonce sa direction dans un communiqué. D’autres distinctions sont prévues au profit des équipes de recouvrement eau qui auront réalisé les meilleurs résultats en la matière durant l’année 2021. Ce concours prévu initialement pour la journée mondiale de l’eau (22/03/2021), est-il précisé, a été reporté une première fois à cause du séisme qui a touché la wilaya de Béjaïa puis à cause à cause des restrictions sanitaires dans la foulée de la covid-19.
O. M.
Sadeg : 1273 foyers alimentés en gaz de ville
Malgré la lenteur qui l’a globalement caractérisé, le programme gaz dans la wilaya de Bejaia avance en dépit de toutes les contraintes. Ainsi, en fin de semaine dernière, 536 familles du village de Tasergant, dans la commune de Tazmalt, ont bénéficié du branchement au réseau gaz, ce qui mettra définitivement fin à leur calvaire pour se chauffer et cuisiner, notamment durant l’hiver. La mise en service du réseau de gaz naturel a été également effective dans la commune de Beni Melikech où 737 familles ont bénéficié de cette énergie qui apportera à n’en point douter un plus à leur confort domestique.
O .M.
Gendarmerie : Saisie de 17 quintaux de viande blanche avariée
Les éléments de la gendarmerie nationale de Bejaïa ont récemment effectué une opération de saisie de plus de 17 quintaux de poulets avariés dangereux pour la consommation humaine. Cette marchandise a été découverte à bord de camions non conformes se dirigeant depuis la ville d’El Kseur au chef lieu de wilaya, Bejaia où elle devait être écoulée. Le point de contrôle mis en place a permis d’intercepter les trois véhicules en question. Les conducteurs, âgés de 24 à 34 ans, originaires de la wilaya de Bejaïa, ont été interpellés, une fois avérée que la marchandise était corrompue, après l’intervention des agents de la répression des fraudes de la Direction du commerce et d’un vétérinaire des services agricoles de la wilaya de Bejaïa.
O. M.
Célébration de Yennayer 2972 : Une journée d’études en hommage à Mohand Akli Haddadou à Chemini
Saisissant l’opportunité de la célébration de Yennayer 2972, le jour de l’an amazigh, qui coïncide officiellement avec le 12 janvier 2022, le Centre de recherche en langue et culture amazighes (CRLCA), entendant bien apporter sa contribution à la réussite de cet événement festif cher au cœur des Algériens, a choisi d’organiser une journée d’études en hommage à feu Mohand Akli Haddadou, décédé le 19 novembre 2019. Natif de Chemini, dans la tribu des Ath Waghlis, auteur d’une thèse sur les « structures linguistiques et signification en berbère », soutenue en 1985 à Aix-en-Provence (France), Mohand Akli Haddadou est l’initiateur des études de la linguistique berbère en Algérie. Il a laissé à la postérité une vingtaine de titres entre guides, dictionnaires, almanachs, et autres ouvrages dont même des nouvelles. Son importante œuvre est pluridisciplinaire, touchant à la lexicographie, la toponymie, la littérature, la civilisation, etc. La journée d’études, qui se tient sous l’intitulé « Mohand Akl Haddadou : une œuvre, un apport, un repère », réunira des chercheurs qui revisiteront l’héritage scientifique du défunt professeur, dans sa pluridisciplinarité et sa diversité.
« L’apport dee Mohand Akli Haddadou à la lexicologie amazighe »(Dr Saïd Chemakh), « la caractérisation et l’illustration dans le dictionnaire Tamazight de Mohand Akli Haddadou » (Lydia Guerchouh), « l’apport de Mohand Akli Haddadou à la linguistic diachronique et la dialectologie berbères » (Dr Slem Djemai) sont quelques unes des conférences au programme de cette journée.
Pour le CRLCA, une institution de recherche scientifique dont la mission est de mettre en avant le patrimoine culturel amazigh et qui inscrit son action dans la continuité des efforts des spécialistes du domaine d’études amazighes, dont beaucoup ne sont plus de ce monde, l’objectif de cette manifestation est triple : servir scientifiquement tamazight, vulgariser l’œuvre du Pr. Haddadou et valoriser sa contribution pour la promotion du patrimoine amazigh, et ouvrir de nouvelles pistes de recherche pour continuer l’œuvre de la préservation de ce même patrimoine.
O. M.