Bac blanc : Des sujets abordables 

Les élèves de la troisième année secondaire, futurs candidats à l’examen du baccalauréat, prévu entre le dimanche 12 et le jeudi 16 juin prochain, ont entamé, ce lundi, leur deuxième jour des épreuves du bac blanc.

Des épreuves qui se tiennent à chaque année au niveau des établissements secondaires du pays pour préparer les élèves, notamment sur le plan psychologique, à l’examen final du baccalauréat, en veillant, toutefois, à les mettre dans les conditions réelles de cet examen décisif dans leur cursus scolaire. Au programme de cette deuxième journée des épreuves du bac blanc à Oran, deux matières, mathématiques et langue anglaise. Les premières impressions relevées ce lundi à la mi-journée auprès des élèves, sont quasiment unanimes à souligner le caractère «assez abordable» des questions. «Le sujet des mathématiques a été très abordable. Toutes les questions posées font partie du programme des cours étudiés au cours de l’année. Il y a eu un exercice sur les suites et un autre sur les fonctions. Deux cours qui, chaque année, ont de fortes chances de faire partie de l’examen du bac», nous confie Rayan, candidat de la branche langues étrangères. Son camarade de classe, Walid, est quant à lui moins euphorique. Pour lui, «l’épreuve de la langue anglaise prévue l’après-midi, reste plus déterminante du fait de son coefficient plus important», tout en espérant qu’elle soit «aussi abordable» que celle des mathématiques.
Il est à noter que la première journée des examens du bac blanc a été elle aussi plus ou moins satisfaisante pour les candidats. L’épreuve de langue arabe, passée le matin, a toutefois surpris quelques-uns. Elle a été présentée sous forme de deux sujets au choix, portant sur un texte poétique et un autre de prose à analyser et à discuter. C’est le premier sujet qui a quelque peu surpris les élèves, avec son thème qui relève de la poésie dite de «tristesse et de douleur». Un thème qu’on estime «plus complexe» car il exige une certaine maîtrise des outils théoriques nécessaires à l’analyse. C’est ce qui a amené beaucoup de candidats à opter pour le sujet du texte de prose, nous confie-t-on par ailleurs.
De leur côté, les enseignants ont affiché leur totale satisfaction quant au déroulement des épreuves. «Pour le moment tout se passe bien. Dans chaque classe d’examen, il y a deux enseignants pour encadrer l’épreuve, avec des conditions similaires à celles du baccalauréat. Jusqu’à présent, aucun incident ni cas de fraude n’a été relevé et les élèves semblent bien concentrés sur leurs sujets», nous confie un enseignant du lycée Ben Othmane Mohamed El Kebir d’Oran.
Yahia Benaïssa