CAN-2022 : 3 journalistes algériens agressés à Douala

Trois journalistes algériens, dont l’envoyé spécial de l’APS, se trouvant au Cameroun pour assurer la couverture de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), ont été victimes dimanche soir dans la ville de Douala d’une agression à l’arme blanche.

Lors de cette agression, survenue près de l’hôtel où ils résident, les trois journalistes algériens ont été dépossédés d’effets personnels, notamment des téléphones portables. Suite à cette agression, ils ont été entendus par les autorités sécuritaires locales aux fins d’enquête. Avant cela, ils ont été admis dans une structure sanitaire de proximité pour s’assurer de leur état de santé.   Le ministre de la communication, Mohamed Bouslimani, et celui des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra, suivent de près cette affaire, a-t-on appris auprès de ces deux départements ministériels. Le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Amara  Charaf-Eddine, qui se trouve sur place, a tenu à « condamner vigoureusement la lâche agression » dont ont fait l’objet ces trois journalistes, en  l’occurrence Mohamed Aïssani, de l’APS (Algérie Presse Service), Smaïl Mohamed Amokrane, du quotidien Compétition, et Mehdi Dahak, de DZ  Foot.
Belmadi : « J’espère que justice sera faite »
Le sélectionneur de l’équipe nationale de football Djamel Belmadi, a fermement condamné l’agression à armes blanches, ayant visé dimanche soir à Douala trois journalistes algériens.
 » J’ai appris l’incident ce matin très brièvement sans trop d’explications. C’est une très mauvaise nouvelle, le Cameroun est un pays d’accueil, on a été surpris par l’incident. J’espère que c’est plus de peur que de mal, et j’espère aussi que justice sera faite. Mon soutien total aux journalistes », a indiqué Belmadi, lors d’une conférence de presse tenue au  stade de Japoma à Douala, à la veille de l’entrée en lice de l’Algérie, mardi face à la Sierra-Leone (14h00).