Chances de médailles en sport individuel, mais pas en sport «co» ! Azara (lutte) Sedjati (800 m)

Ils seront rares les sportifs algériens eu égard au contexte difficile et à la rude concurrence de faire une entrée remarquée et remporter des médailles. Les chances d’accéder aux podiums des différentes disciplines sportives, ne sont pas nombreuses, faut-il le reconnaître.
Pour décrocher la timbale, les Algériens se doivent de batailler ferme. Ce seront une fois de plus les boxeurs, habitués aux sacres et aux accessits, à un degré moindre les judokas, les lutteurs (notamment avec les Sid Azzara et Adem Boudjemline, les médaillés d’argent des JM de Tarragone de 2018) et les athlètes comme les valeureux coureurs du 800 m Djamel Sedjati, Yacine Hathat, Slimane Moula ou encore le jeune Ali Gouaned, tous à moins de 1’45’’ ainsi que les Hudlers Amine Bouanani (110 m haies) fraîchement auréolé de son titre africain et Abdelmalek Lahoulou (vice-champion d’Afrique du 400 m haies). Yasser Triki (longueur et triple-saut), le revenant Larbi Bouraâda au décathlon et la lanceuse de marteau Zouina Bouzebra, constituent les plus grandes chances de médailles. Pour réussir dans leur tentative, il faut qu’ils soient particulièrement affutés et performants. L’haltérophilie avec les Walid Bidani et Fares Touiri a la possibilité elle aussi de monter sur les podiums. En sports collectifs, ne pourront sauf surprise traiter d’égal à égal avec les nations présentes (France, Italie, Espagne, Turquie, Croatie, Egypte notamment.
A. B.