Code des investissements : Un élan au renouveau économique

Le président de la Confédération algérienne du patronat citoyen (CAPC), Sami Agli, a salué la révision du code des investissements, soulignant qu’il constitue «un autre élan à notre renouveau économique».

Agli s’est attardé sur cette question que «nous sommes bien conscients des grands efforts engagés pour créer un environnement favorable pouvant porter de telles ambitions. A ce titre et au plan économique, la Constitution nous offre l’ancrage pour engager les réformes les plus approfondies et les plus innovantes. Elle constitue un véritable plan d’action, dont les dispositions appellent à être traduites dans la législation en mesures favorisant l’épanouissement économique. Notre Constitution, dans son article qui consacre de manière solennelle la liberté d’investissement et de commerce, met à la charge de l’Etat d’œuvrer «à améliorer le climat des affaires» et à encourager «sans discrimination, l’épanouissement des entreprises au service du développement économique national».
Il soutiendra que le volet prioritaire auquel il faudrait s’attaquer en toute urgence «est celui du climat des affaires, afin de l’assainir des lourdeurs et des pratiques bureaucratiques qui pèsent sur le monde de l’entreprise. De profondes réformes doivent être engagées afin de simplifier l’environnement fiscal, administratif et bancaire de l’entreprise et améliorer les conditions d’accès au foncier».
Une dynamique entrepreneuriale devra, insiste-t-il, être engagée et encouragée. «L’accélération du rythme de création des entreprises est, sans conteste, l’enjeu fondamental et crucial des prochaines années. Ce n’est pas un choix dont il s’agit, mais d’un impératif qu’il faudrait réaliser pour garantir la diversification de notre économie.»
Wassila O.H.