Conventions internationales : L’Algérie parmi les premiers signataires

L’Algérie a été parmi les premiers pays à avoir ratifié, le 19 décembre 1992, la Convention internationale pour la protection des droits de l’enfant (Cide) adoptée par l’assemblée générale de l’ONU le 20 novembre 1989. Et il ne s’agit pas de la seule !

L’Algérie a ratifié les principales conventions internationales relatives à la lutte contre le travail des enfants, entre autres, la n°138 relative à l’âge minimum d’admission à l’emploi, le 3 septembre 1983.Ilest aussi question de la Convention numéro 182 relative à l’interdiction des pires formes du travail des enfants et les mesures immédiates pour leur éradication, adoptée par la Conférence générale de l’OIT le 17 juin 1999. Celle-ci a été ratifiée par Alger le 28 novembre 2000. La Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant, adoptée à Addis-Abeba en juillet 1990 a aussi été ratifiée par l’Algérie le 8 juillet 2003.
Le 02.09.2006, l’Algérie a, également,  ratifié le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l’enfant concernant l’implication d’enfants dans les conflits armés, le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l’enfant concernant la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants.
En pratique, notre pays a mis en œuvre de nombreux mécanismes de protection des droits de cette frange sociale, y compris les orphelins, les enfants aux besoins spécifiques et ceux nés sous X. Il s’agit, notamment des mécanismes pour superviser la mise en œuvre de ses engagements internationaux, à l’instar de l’Organe national pour la protection et la promotion de l’enfance (ONPPE).
Les représentants de l’Unicef en Algérie se sont félicités de toutes les réalisations acquises en Algérie pour permettre aux enfants de jouir pleinement de tous leurs droits, conformément aux clauses de la Cide. Celle-ci fait obligation à la famille, la société et l’Etat, chacun dans son domaine, à «œuvrer à la protection de l’enfant et la promotion et l’activation de ses droits et rappelle l’ensemble des droits à garantir à l’enfant dont les droits à l’éducation, à la santé, à la libre expression».
Amokrane Hamiche