Handball : L’EN féminine se prépare pour les JM d’Oran

En prévision des prochaines échéances, dont les Jeux méditerranéens d’Oran prévus du 25 juin au 5 juillet prochain, l’équipe nationale féminine de handball clôture ce dimancheson premier stage à Souidania. Une première phase préparatoire qui a vu le sept national reprendre du servie après plus de deux ans d’inactivité.

Sous la houlette du sélectionneur national Rabah Graiche, fraîchement installé, les filles ont animé deux matches amicaux contre des clubs de l’excellence, à savoir le MCA (29-29) et le HBC El Biar (victoire 33-30). Les Vertes n’ont pas pu se déplacer à l’étranger et décrocher des matches face à des sélections étrangères car le temps ne le permettait pas, ce regroupement a permis, selon une source proche de la sélection, de tester toutes les joueuses et surtout situer l’état de forme de celles évoluant à l’étranger. La programmation de ce stage durant la semaine de la Fédération internationale (IHF) a facilité la présence de 9 joueuses professionnelles. Il s’agit de Zazai Sabrina (Besançon), Djabour Waffya (Clermont), Bouguerche Kenza (Metz), Madani Nedjma (Lomme Lille), Selmani Camélia (Cergy), Benabdelhafid Nadia (Lomme Lille), Saâd Geurmeche Lilya (du centre de formation plan de Cuques), Belatrèche Sarah (Ajaccio) et Gouali Mélissa (centre de formation de Rennes). La disponibilité d’un nombre aussi important est un atout majeur pour l’entraîneur national, qui devra préparer une équipe compétitive pour plusieurs objectifs durant cette année. Outre les Jeux méditerranéens, la sélection nationale prendra part aux jeux de la solidarité islamique qui se dérouleront du 9 au 18 août en Turquie, avant de participer au championnat d’Afrique qu’organisera le Sénégal du 9 au 19 novembre 2022. Une compétition qui s’annonce d’ores et déjà très difficile pour les protégées de Graiche, compte tenu de la présence de plusieurs équipes en développement constant.
Outre les habituelles favorites pour jouer les premiers rôles comme l’Angola, la Tunisie, la Côte d’Ivoire et le Congo, il faudra également s’attendre à la rude concurrence d’équipes dont le jeu est basé sur l’aspect physique comme la République démocratique du Congo, ainsi que l’Egypte. Au vu du niveau actuel de la petite balle africaine, l’équipe nationale devra bénéficier, d’ici au mois de novembre, d’un programme de préparation riche en tournois et en stages. Absente depuis le championnat d’Afrique de 2019, la sélection nationale aura la mission compliquée de revenir en force à partir de la manifestation du Bassin méditerranéen. A Oran, il faudra également s’attendre à de l’adversité de la part d’équipes européennes et voisines, qui ont préparé un tel événement depuis fort longtemps.
Adel K.