L’ambassadrice turque à Alger : «Plusieurs investisseurs attendaient le nouveau code de l’investissement»

Les opérateurs turcs sont en force à Djazagro. Une cinquantaine d’entreprises sont venues proposer leurs produits et services espérant dénicher de nouvelles parts de marché.

Ce lundi, lors de son passage aux stands réservés aux participants turcs, l’ambassadrice de Turquie à Alger, Mahinur Ozdemir Goktas, a souligné les fortes opportunités d’affaires qui existent entre les deux pays. «50 opérateurs participent à Djazagro et nous en sommes très contents, d’autant plus que la plupart ne sont pas à leur première participation et proposent des produits de qualité. Pour des raisons liées à la Covid,il y a eu une rupture. Heureusement, il y a le Salon. C’est la reprise. Les exposants sont contents et nous sommes là pour les soutenir», a-t-elle dit dans une déclaration faite à Horizons. Elle a souligné que le climat des affaires en Algérie est plus favorable à l’investissement.
«Avec la nouvelle loi sur l’investissement, nous avons énormément de demandes d’opérateurs turcs qui ont exprimé leur intérêt pour le marché algérien. L’investisseur sait vers où il va et dans quoi il peut investir et sait aussi que la loi ne changera pas en cours de route, et c’est donc important pour eux», a-t-elle dit, rappelant que plusieurs opérateurs sont déjà installés en Algérie. «C’est bénéfique pour les deux pays», a-t-elle ajouté, indiquant que le nouveau code de l’investissement est «favorable», et que «beaucoup d’investisseurs n’attendaient que ce cadre pour venir investir».
«Le marché algérien représente un potentiel important de par ses 45 millions d’habitants. L’Algérie est une porte de l’Afrique. Investir en Algérie, c’est pouvoir aussi exporter en dehors de l’Algérie et créer de l’emploi, mais aussi transférer la technologie. C’est donc un partenariat gagnant-gagnant», a-t-elle conclu.
 W.O.H.