Parlement norvégien : Formation du Groupe des amis du Sahara occidental

La formation du +Groupe des amis du peuple sahraoui+ au  Parlement norvégien, qui comprend des représentants des neuf principaux partis politiques composant le Parlement, a été annoncée mercredi dans la capitale norvégienne Oslo, en présence d’Oubi Bouchraya et des membres du groupe de solidarité.

Le membre du secrétariat national du Front  Polisario chargé de l’Europe et de l’Union européenne (UE), Bachir Oubi Buchraya, a affirmé que la formation du +Groupe des amis du Sahara occidental+ au Parlement norvégien contribuerait à « redoubler d’efforts  internationaux » pour régler la question du Sahara occidental conformément à la Charte des Nations unies. Le diplomate sahraoui a souligné que la présence au Parlement norvégien du +Groupe des amis du Sahara occidental+, composé de 17 membres, « contribuera sans aucun doute à redoubler les efforts internationaux pour régler la question sahraouie conformément à la Charte des Nations unies, en particulier à la lumière de la présence de la Norvège en tant que membre  non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU et du rôle attendu qu’elle jouera pour faire avancer la voie du règlement du conflit au Sahara occidental sur la base du respect du droit international et du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination ».
Oubi Bouchraya a dit s’attendre à ce que le groupe parlementaire joue un « rôle important » dans la bataille juridique pour protéger les ressources naturelles du Sahara occidental, « compte tenu de la ferme position du gouvernement norvégien qui empêche toutes les entreprises norvégiennes de traiter avec l’occupant marocain concernant l’exploitation des ressources du peuple sahraoui, qui a eu un impact sur le processus judiciaire et la  position des Etats membres de l’Association européenne de libre-échange (AELE) ».
Par ailleurs, il a expliqué que le groupe parlementaire « a élaboré un programme de travail pour le reste de l’année en cours, concernant notamment l’accompagnement de la Norvège au Conseil de sécurité et d’autres  mesures pratiques telles que des visites dans les camps de réfugiés sahraouis et les zones occupées ».