Salon de la Formation et de l’Enseignement professionnels : Le secteur étale son savoir-faire

Le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels constitue un réservoir inépuisable de main-d’œuvre qualifiée au service de l’économie nationale, a affirmé hier  le ministre du secteur, Yassine Merabi, ce samedi, lors l’inauguration, en compagnie des membres du gouvernement, du Salon national de la formation et de l’enseignement professionnels dans sa première édition au palais de la culture Moufdi-Zakaria, à Alger.

L’événement se tient du 4 au 6 juin et connaît la participation des 58 wilayas. A ce propos, le ministre a insisté sur les objectifs de la manifestation, notamment la collaboration entre le secteur et les partenaires économiques et financiers. «Nous visons à travers l’organisation de ce Salon une coopération active entre les centres de formation et les institutions représentatives ainsi que nos partenaires des autres secteurs», a soutenu Merabi. Dans ce sillage, il a abordé la stratégie mise en œuvre pour dispenser une meilleure formation et attirer un grand nombre de stagiaires. «La formation professionnelle est une opportunité pour lutter contre le chômage et fournir une main-d’œuvre qualifiée aux entreprises. Dans ce sens, des spécialités ont été créées justement afin de répondre aux besoins exprimés par les opérateurs économiques et faciliter l’intégration dans la vie active de nos stagiaires», a-t-il encore ajouté. Il est à noter que le secteur a signé 22 conventions avec des partenaires représentant les entreprises et les  institutions publiques.
«Des efforts sont consentis par les responsables et les cadres du secteur dans l’amélioration des apprentissages et des enseignements. Cela permettra aux diplômés de s’investir dans un projet et créer leur propre entreprise. Une valeur ajoutée à l’économie nationale», a-t-il relevé.
L’événement est aussi un espace pour faire connaître les projets développés par les apprenants. «Les centres de formation comptent des éléments qui concrétisent des idées et innovations. Il est question également de faire perdurer des savoir-faire et des artisanats qui contribuent à préserver d’anciens métiers et professions qui tendent à disparaître», a fait observer le ministre, insistant sur la nécessité de relever le défi face aux progrès constants dans les domaines technique et technologique.
«Les nouvelles technologies sont au cœur du développement économique et social des sociétés. De ce fait, notre stratégie compte des spécialités dans ce domaine pour offrir plus de perspectives aux diplômés et conquérir le marché national et international», a-t-il affirmé.
Par ailleurs, la délégation ministérielle, a fait une tournée dans les stands. L’occasion a été donnée aux participants d’exposer leurs travaux et leurs produits.
Karima Dehiles